22.01.2012
Une liberté sous surveillance électronique
Notre liberté est en permanence sous haute surveillance électronique. Les technologies informatiques ont permis d'augmenter ce que les spécialistes appellent notre "traçabilité". Nos activités, nos conversations, nos goûts et nos centres d'intérêts laissent des traces dans les multiples systèmes informatiques qui gèrent notre vie quotidienne. Toutes ces données sont collectées, centralisées et mémorisées par des organisations publiques ou privées qui peuvent connaître à tout moment le "profil" de chaque individu.
Fichiers informatiques, téléphones portables, internet, association de la carte de crédit et du code barre, réseau Echelon, voici les moyens par lesquels notre liberté est devenue très surveillée.
Les téléphones portables :
Tout le monde sait qu'avec un récepteur de type scanner (dont l'usage est illégal mais dont la vente est autorisée), il est très facile pour n'importe qui de réaliser des écoutes téléphoniques sur les portables.
Ce que l'on sait moins, c'est que le portable permet de localiser à tout moment son propriétaire, même hors-communication, en position de veille.
Car pour recevoir un appel, il est techniquement indispensable que les systèmes de l'opérateur puissent localiser l'abonné, pour déterminer la cellule locale qui lui transmettra l'appel. Les téléphones portables émettent donc en permanence un signal pour indiquer leur présence aux cellules les plus proches.
Toutes les données sur votre localisation sont conservées par les opérateurs et sont transmises sur demande aux polices et services de renseignement des états. Il est ainsi possible de retracer automatiquement tous vos déplacements sur une carte. Un homme politique allemand, Malte Spitz, a assigné Deutsche Telecom en justice pour savoir quelles données avaient été enregistrées. Il a découvert que la latitude et la longitude de son portable avait été enregistrés 35.000 fois au cours des 6 derniers mois. Il en est de même pour chaque citoyen dans tous les pays occidentaux. Avec les smartphones qui intègrent un GPS, la localisation a une précision de 1 mètre.
Le téléphone portable est donc un véritable collier électronique. Un collier volontaire, et payé par celui qui le porte.
Il faut enfin savoir que le micro du portable peut être activé à distance par les services de police grâce à un simple code de 4 chiffres, même quand le portable est éteint. N'importe qui peut être ainsi espionné à tout moment à son insu.
Le réseau Echelon :
Le réseau Echelon est un système automatisé d'écoute des communications, quel que soit leur support: téléphone, fax, eMail, satellites.
Le réseau Echelon a été mis en place depuis 20 ans et dans le plus grand secret par 5 pays anglo-saxons: les Etats Unis, la Grande Bretagne, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle Zelande. Le réseau Echelon est principalement gérée par la NSA, l'agence de renseignement électronique américaine.
L'idée géniale d'Echelon est d'utiliser les technologies de reconnaissance vocale pour repérer automatiquement des mots-clés dans les conversations écoutées. Les mots-clés à repérer sont choisis par les officiers d'Echelon en fonction de l'actualité et des objectifs du moment.
La technique d'écoute étant automatisée, un très grand nombre de communications dans le monde peuvent être enregistrées et traitées chaque jour. Seules les communications contenant les mots-clé sont sélectionnées pour une écoute humaine.
Echelon peut ainsi analyser 2 millions de conversations par minute. Chaque jour, Echelon intercepte 4,3 milliards de communications, soit presque la moitié des 10 milliards de communications échangées quotidiennement dans le monde.
L'existence de ce réseau n'a été révélée par les médias qu'en 1998, à l'occasion d'un rapport du Parlement Européen, qui reprochait à Echelon de violer "le caractère privé des communications de non-Américains, dont des gouvernements, des sociétés et des citoyens européens".

18:47 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Une liberté sous surveillance électronique
Notre liberté est en permanence sous haute surveillance électronique. Les technologies informatiques ont permis d'augmenter ce que les spécialistes appellent notre "traçabilité". Nos activités, nos conversations, nos goûts et nos centres d'intérêts laissent des traces dans les multiples systèmes informatiques qui gèrent notre vie quotidienne. Toutes ces données sont collectées, centralisées et mémorisées par des organisations publiques ou privées qui peuvent connaître à tout moment le "profil" de chaque individu.
Fichiers informatiques, téléphones portables, internet, association de la carte de crédit et du code barre, réseau Echelon, voici les moyens par lesquels notre liberté est devenue très surveillée.
Les fichiers :
Les fichiers des administrations et des sociétés privés rassemblent de nombreuses données personnelles sur des millions de citoyens ou de consommateurs. Ces données sont inoffensives tant qu'elles sont éparses, réparties dans de multiples systèmes informatiques. Mais en utilisant des techniques familières aux pirates informatiques, des "organisations" qui s'en donnent les moyens peuvent facilement pénétrer ces systèmes, afin de collecter et centraliser toutes ces informations.
De nombreuses sociétés fondées ces dernières années (principalement aux Etats-Unis) sont spécialisées dans la collecte d'informations individuelles, officiellement à des fins commerciales. Mais ces fichiers privés commencent à rassembler des millions de profils individuels très précis de consommateurs répartis dans l'ensemble des pays occidentaux. Les informations de ces fichiers sont vendues à quiconque souhaite les acheter.
La carte de crédit associée au code-barre :
Les dépenses effectuées avec une carte de crédit permettent de retracer nos déplacements, mais aussi de connaître très précisément les produits achetés par une personne.
Pour optimiser la gestion des stocks et la comptabilité, les systèmes informatiques des magasins mémorisent de façon conjointe les numéros de carte et les codes-barre des produits achetés. Si par exemple le produit est un livre, le code barre permet de savoir QUEL livre, et ainsi de connaître le profil culturel ou politique de l'acheteur.
L'association du code-barre et du numéro de carte de crédit signifie l'association automatique de produits identifiés avec des consommateurs identifiés.
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Internet :
Il n'y a pas plus transparent que le réseau internet. Avec les logiciels adéquats, n'importe qui peut pister les informations consultées par un internaute. L'utilisateur d'internet est par ailleurs facilement identifiable grâce aux données personnelles stoquées par le navigateur et le système. Les données sur notre identité sont "interrogeables à distance", ainsi que le contenu du fameux fichier "magic cookie". Ce fichier garde la trace de certains sites visités qui y inscrivent des informations afin d'identifier les utilisateurs et mémoriser leur profil.
De plus, depuis les attentats du 11 Septembre 2001, la plupart des pays occidentaux ont adopté des lois qui autorisent la surveillance de l'ensemble des communications sur Internet: les mails, mais aussi les sites visités, les pages consultées, le temps passé sur chaque site, ou encore les participations à des forums. Les informations mémorisées sont extrêmement détaillées, beaucoup plus que ne le nécessiterait la lutte contre d'éventuels terroristes. Par contre, les informations recueillies correspondent exactement à ce qui serait nécessaire pour établir le "profil" de chaque citoyen.
Microsoft et Intel :
Le système Windows et Internet Explorer intègrent d'autres commandes spéciales qui permettent de sonder le contenu du disque dur de l'utilisateur, à son insu, durant ses connexions à Internet. Microsoft a reconnu l'existence de ces commandes spéciales et du GUID.
Selon un rapport réalisé en 1999 pour le ministère français de la Défense, il existerait des liens entre Microsoft et les services de renseignements américains, et des membres de la NSA travailleraient dans des équipes de Microsoft. Ce rapport parlait aussi de la présence de programmes espions ("back-doors") dans les logiciels de Microsoft.
De son coté, Intel a également placé un numéro d'identification consultable à distance dans les puces Pentium III et Xeon.
La solution pour protéger votre vie privée et vos données: passez sous Linux avec Ubuntu si vous avez un PC, et surfez sur le Net avec un autre navigateur qu'Internet Explorer (par exemple Firefox).
Le futur porte-monnaie électronique :
Le porte-monnaie électronique, actuellement en phase de test, est appelé à remplacer totalement l'argent liquide. Sous forme de carte à puce, ce porte-monnaie mémorisera également des données sur notre identité. Outre le fait d'être un nouveau mouchard électronique de nos déplacements et nos achats, le porte monnaie électronique combiné avec la disparition de l'argent liquide rendra les individus totalement dépendants des moyens de paiement électroniques.
Dès lors, une future dictature mondiale n'aura qu'à "débrancher" un individu gênant dans les systèmes informatiques, et celui-ci n'aura plus la possibilité d'acheter de quoi se nourrir ou se déplacer.

18:31 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Une liberté sous surveillance électronique
Notre liberté est en permanence sous haute surveillance électronique. Les technologies informatiques ont permis d'augmenter ce que les spécialistes appellent notre "traçabilité". Nos activités, nos conversations, nos goûts et nos centres d'intérêts laissent des traces dans les multiples systèmes informatiques qui gèrent notre vie quotidienne. Toutes ces données sont collectées, centralisées et mémorisées par des organisations publiques ou privées qui peuvent connaître à tout moment le "profil" de chaque individu.
Fichiers informatiques, téléphones portables, internet, association de la carte de crédit et du code barre, réseau Echelon, voici les moyens par lesquels notre liberté est devenue très surveillée.
La vidéosurveillance :
Toujours sous le prétexte de la sécurité, les caméras de surveillance se multiplient dans la plupart des villes. Rien qu'en Grande-Bretagne, on compte plus de 4 millions de caméras de surveillance, installées dans les rues, les gares, le métro, devant les édifices publics ou les immeubles. A ces caméras s'ajoutent les appareils photo des radars automatiques sur les routes. Techniquement, rien n'empêche qu'ils soient utilisés pour une identification systématique de tous les véhicules.
L'identification des individus dans une foule est désormais possible en raccordant les caméras à des logiciels de reconnaissance des visages. Ces logiciels sont capables d'identifier simultanément de multiples visages dans une foule en les comparant avec des visages dont l'image est stockée dans une base de données. Ainsi, le processus de surveillance peut être entièrement automatisé, et donc systématisé.
Dans un premier temps, l'image des caméras sera comparée avec les visages des personnes fichées par la police: terroristes, criminels, malfaiteurs, mais aussi militants politiques ou syndicaux, journalistes, etc. Avec la généralisation des cartes d'identité biométriques, le visage de chaque personne sera enregistré numériquement dans une base de données. Dans un futur proche, le visage de chaque citoyen pourra être identifié par les caméras de surveillance et il sera possible de suivre entièrement le déplacement d'une personne donnée dans une ville (l'ordinateur passant automatiquement d'une caméra à l'autre afin de la garder toujours présente sur l'écran).
Une fonction encore plus dangereuse est actuellement intégrée dans les logiciels d'analyse des images. Aux Etats-Unis et en Europe, des centres de recherche travaillent à la mise au point de logiciels qui permettent d'identifier des "comportement suspects" d'individus dans une foule, et de transmettre automatiquement une alerte avec localisation aux policiers. Le logiciel permet de distinguer des personnes qui convergent et se rassemblent en un lieu, une personne qui dépose un objet à terre (qui peut donc potentiellement être une bombe), un rôdeur qui s'arrête et change de trajet continuellement au lieu de marcher régulièrement dans une direction précise, ou encore une personne dans un hall qui semblerait attendre à l'écart.
On peut imaginer les conséquences des alertes déclenchées par ce type de logiciel. Tous ceux qui ont un comportement un tant soit peu différent du "troupeau" risqueront d'être abattus par des policiers ayant l'ordre de tirer directement à la tête pour éviter tout risque d'attentat, comme ce fut le cas à Londres en Juillet 2005 (lorsque des policiers anti-terroristes à Londres avaient exécuté de 6 balles dans la tête un innocent identifié à tort comme terroriste potentiel).
On peut aussi imaginer les utilisations qui seront faites de ce logiciel dans les entreprises, pour épier et analyser les moindres faits et gestes des salariés.
Les puces RFID :
Les puces RFID sont incorporées par les multinationales dans certains de leurs produits pour en assurer la traçabilité. La puce permet ensuite de localiser le produit pendant sa distribution, mais aussi après son achat.
La puce RFID étant identifiée au moment du passage à la caisse du supermarché, elle peut être associée à la carte de crédit ou au chèque de l'acheteur, et donc à son identité. Chaque produit acheté devient ensuite un "mouchard électronique" qui permet de localiser son utilisateur.
Par ailleurs sur certaines versions de la RFID, les dessins formés par les circuits de la puce sont assez étranges, avec une sorte de croix gammée, ou un quadruple "Tau" (un symbole franc-maçon que l'on retrouve dans l'excellent film "Equilibrium").
La puce a déjà été utilisée notamment par Gilette, pour "tracer" ses rasoirs jetables. Elle est fabriquée par une société américaine dénommée... Matrics, ainsi que par les sociétés japonaises NEC et Hitachi. Elle a été inventée par Gemplus, une société française rachetée par des investisseurs américains.
Les puces RFID mesurent un peu moins de 1 millimètre. Malgré cette miniaturisation, elles intègrent une mémoire de 1 kbit et une antenne qui émet dans la bande de fréquence des 2,5 GHz.

18:22 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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01.01.2012
Bonne année 2012

11:18 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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29.12.2011
Des annexes inquiétantes !!!
Constitution européenne:
Des annexes inquiétantes...
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La Constitution européenne offre des libertés en trompe-l'oeil et prépare le terrain à une dérive totalitaire et policière de l'Europe par le biais "d'annexes" ignorées du public et dont les médias ne parlent jamais. Ces annexes vident de son contenu la "Charte des droits fondamentaux" incluse dans la constitution et censée garantir les droits de l'homme en Europe. Le droit européen étant au-dessus des lois nationales, ces limitations s'appliqueront à tous les pays européens... |
![]()
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La Constitution et sa version "simplifiée" (le traité de Lisbonne) contiennent de nombreuses annexes dont le rôle est d'indiquer de quelle façon les différents articles doivent être interprétés et appliqués. Ces annexes font juridiquement partie de la Constitution: |
article IV-442:
"Les protocoles et annexes du présent traité en font partie intégrante."
De plus, les annexes sont désignées comme référence pour l'interprétation devant éventuellement être faite par un tribunal:
article II-112, 7:
"Les explications élaborées en vue de guider l'interprétation de la Charte des droits fondamentaux sont dûment prises en considération par les juridictions de l'Union et des États membres."
Or, dissimulées parmi ces annexes, on trouve des "explications" qui permettent tout simplement de ne pas appliquer la Charte des Droits fondamentaux (la partie II de la Constitution) dans des cas dont la définition est délibérément floue et extensible.
Ces annexes à la Charte des Droits fondamentaux figurent à l'article 12 de la section A de "l'acte final" de la partie IV, à la fin du texte constitutionnel, à l'abri du regard des nombreux électeurs qui auront abandonné la lecture avant la fin.
Peine de mort en cas d'émeute, d'insurrection, ou de "menace de guerre"
En apparence, la Constitution reconnait le droit à la vie, et interdit la peine de mort:
article II-61
1. Toute personne a droit à la vie.
2. Nul ne peut être condamné à la peine de mort, ni exécuté.
Mais dans le paragraphe 3-a de l'article 2 de l'annexe 12 (intitulée "Déclaration concernant les explications relatives à la Charte des droits fondamentaux", section A de l'acte final de la partie IV), on peut lire une "explication" qui limite sérieusement la portée de l'article II-61:
"Les définitions «négatives» qui figurent dans la CEDH doivent être considérées comme figurant également dans la Charte:
a) l'article 2, paragraphe 2 de la CEDH:
«La mort n'est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d'un recours à la force rendu absolument nécessaire:
a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale;
b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l'évasion d'une personne régulièrement détenue;
c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.»
b) l'article 2 du protocole n° 6 annexé à la CEDH:
«Un État peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre; une telle peine ne sera appliquée que dans les cas prévus par cette législation et conformément à ses dispositions»."
Ces limitations contestables instaurées par la CEDH (Convention Européenne des Droits de l'Homme) se trouvent ainsi constitutionnalisées.
En clair, les droits fondamentaux établis par la Charte ne s'appliquent pas en cas d'insurrection ou d'émeute. Mai 1968, une grève générale, une occupation d'usine ou une manifestation peuvent être assimilés à une insurrection ou une émeute, et peuvent donc servir de prétexte à l'annulation des droits civiques.
La Charte ne s'applique pas non plus en temps de guerre ou en cas de "danger imminent de guerre", ce qui est une définition très subjective et qui ouvre la porte à tous les abus. Demain, un Bush européen (Sarkozy ?) pourrait utiliser comme prétexte une "guerre contre le terrorisme", ou un "danger de guerre" pour ne pas appliquer la Charte.
Réquisition de citoyens pour des travaux forcés
On ne peut qu'approuver la Constitution quand on lit:
article II-65
1. Nul ne peut être tenu en esclavage ni en servitude.
2. Nul ne peut être astreint à accomplir un travail forcé ou obligatoire.
Trop beau pour être vrai... Et effectivement, les "explications" en annexe précisent que le travail forcé n'est pas interdit si il s'applique à des prisonniers. Les travaux forcés, tels qu'ils se pratiquaient il y a un siècle et tels qu'ils se pratiquent à nouveau aux Etats-Unis, sont donc possibles en Europe avec cette Constitution. N'importe quel citoyen est concerné depuis que les récentes lois répressives permettent d'emprisonner une personne sans jugement et pour une durée indéterminée si elle est soupçonnée de "terrorisme". Il est donc devenu très facile de passer du statut de "citoyen libre" à celui de prisonnier.
Les annexes de la Constitution vont même jusqu'à autoriser la réquisition de citoyens pour un travail forcé dans le cas "de crises ou de calamités qui menacent la vie ou le bien-être de la communauté". Encore une fois, ces conditions sont suffisamment vagues pour être interprétées de façon très extensives par des dirigeants du type Sarkozy ou Bush.
article 5 de l'annexe 12
"Au paragraphe 2, les notions de «travail forcé ou obligatoire» doivent être comprises en tenant compte des définitions «négatives» contenues à l'article 4, paragraphe 3, de la CEDH:
N'est pas considéré comme "travail forcé ou obligatoire" au sens du présent article:
a) tout travail requis normalement d'une personne soumise à la détention dans les conditions prévues par l'article 5 de la présente Convention, ou durant sa mise en liberté conditionnelle;
b) tout service de caractère militaire ou, dans le cas d'objecteurs de conscience dans les pays où l'objection de conscience est reconnue comme légitime, à un autre service à la place du service militaire obligatoire
c) tout service requis dans le cas de crises ou de calamités qui menacent la vie ou le bien-être de la communauté;
d) tout travail ou service formant partie des obligations civiques normales"
Emprisonnement arbitraire
Les "explications" relatives à l'article II-66 (qui affirme que "toute personne a droit à la liberté et à la sûreté") justifient d'ailleurs implicitement la détention sur simple soupçon, ou encore pour des personnes "contagieuses", des "aliénés", des "toxicomanes" ou des "vagabonds":
paragraphe 1 de l'article 6 de l'annexe 12
"Toute personne a droit à la liberté et à la sûreté. Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les cas suivants et selon les voies légales:
(...)
c) s'il a été arrêté et détenu en vue d'être conduit devant l'autorité judiciaire compétente, lorsqu'il y a des raisons plausibles de soupçonner qu'il a commis une infraction ou qu'il y a des motifs raisonnables de croire à la nécessité de l'empêcher de commettre une infraction.
(...)
e) s'il s'agit de la détention régulière d'une personne susceptible de propager une maladie contagieuse, d'un aliéné, d'un alcoolique, d'un toxicomane ou d'un vagabond;"
Le paragraphe 3 des mêmes "explications" semble néanmoins fixer des limites à la détention arbitraire, mais encore une fois, ces limites sont formulés dans des termes suffisamment imprécis pour laisser toute liberté d'interprétation à un futur régime autoritaire ou policier:
paragraphe 3 de l'article 5 de l'annexe 12
"Toute personne arrêtée ou détenue, dans les conditions prévues au paragraphe 1.c du présent article, doit être aussitôt traduite devant un juge ou un autre magistrat habilité par la loi à exercer des fonctions judiciaires [c'est à dire par un policier, ou un "juge de proximité" sans aucune formation judiciaire] et a le droit d'être jugée dans un délai raisonnable" [quel délai précisément?...]
paragraphe 4 de l'article 5 de l'annexe 12
"Toute personne privée de sa liberté par arrestation ou détention a le droit d'introduire un recours devant un tribunal, afin qu'il statue à bref délai [quel délai précisément?] sur la légalité de sa détention et ordonne sa libération si la détention est illégale." [mais compte-tenu des dispositions précédentes, peu de détentions pourront être déclarées illégales, puisque justifiées par la Constitution]
Surveillance électronique de la vie privée
On continue dans le même esprit avec la protection de la vie privée.
Ainsi, la Constitution semble protéger les citoyens de l'espionnage de leur ligne téléphonique et de leurs courriers électroniques, ou la pose de micros et de caméras au domicile (comme le prévoit la loi Perben en France). Au passage, on s'en étonne un peu car depuis le 11 septembre 2001, la plupart des états européens ont adopté des lois qui officialisent la "big-brotherisation" générale. Si l'on en croit la Constitution, la surveillance électronique des citoyens est interdite, bien qu'il n'y ait aucun recours prévu pour des personnes qui seraient victimes de ces pratiques:
article II-67, 1:
"Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de ses communications."
Mais les explications en annexe annulent totalement ce droit dans la pratique. Il suffit pour cela que l'intrusion dans la vie privée soient encadrées par la loi, et qu'elles soit nécessaires "à la sécurité nationale" (Bush a montré que ce concept peut être utilisé pour justifier n'importe quoi), "à la sûreté publique", "à la défense de l'ordre" (deux notions très subjectives), "à la prévention des infractions pénales" (de mieux en mieux! cette disposition rend possible des arrestations préventives, comme dans "Minority Report", selon le même principe que les "guerres préventives" de Bush), ou tout simplement lorsque l'espionnage de la vie privée est nécessaire "au bien-être économique du pays" ou encore "à la protection de la morale":
paragraphe 2 de l'article 7 de l'annexe 12
"Il ne peut y avoir ingérence d'une autorité publique dans l'exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu'elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien être économique du pays, à la défense de l'ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d'autrui."
L'article suivant est assorti d'explications absolument incompréhensibles du fait de la multitude de renvois et références à d'autres documents ou traités.
article II-68:
1. Toute personne a droit à la protection des données à caractère personnel la concernant.
2. Ces données doivent être traitées loyalement, à des fins déterminées et sur la base du consentement de la personne concernée ou en vertu d'un autre fondement légitime prévu par la loi.
Toute personne a le droit d'accéder aux données collectées la concernant et d'en obtenir la rectification.
explication à propos de l'article II-68, article 7 de l'annexe 12
"Cet article a été fondé sur l'article 286 du traité instituant la Communauté européenne et sur la directive 95/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 24 octobre 1995 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données (JO L 281 du 23.11.1995), ainsi que sur l'article 8 de la CEDH et sur la Convention du Conseil de l'Europe pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel du 28 janvier 1981, ratifiée par tous les États membres. L'article 286 du traité CE est désormais remplacé par l'article I-51 de la Constitution. Il convient de noter également le règlement (CE) n° 45/2001 du Parlement européen et du Conseil du 18 décembre 2000 relatif à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel par les institutions et organes communautaires et à la libre circulation de ces données (JO L 8 du 12.1.2001). La directive et le règlement précités contiennent des conditions et limitations applicables à l'exercice du droit à la protection des données à caractère personnel." [comprenne qui pourra...!]
Liberté d'expression et d'information
L'article II-71 garantit la liberté d'expression et d'information, mais ce droit est limité de la même façon que les précédents articles par les "explications" en annexe. Les restrictions à la liberté d'expression sont autorisées lorsqu'elles sont "prévues par la loi" et qu'elles constituent des mesures nécessaires "à la sécurité nationale, la sûreté publique, la défense de l'ordre et la prévention du crime", à la "protection de la santé ou de la morale".
article II-71:
1. Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontières.
explication à propos de l'article II-71, article 11 de l'annexe 12
"L'exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l'intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l'ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d'autrui, pour empêcher la divulgation d'informations confidentielles ou pour garantir l'autorité et l'impartialité du pouvoir judiciaire."
Clonage humain
On retrouve le même procédé avec le clônage humain qui semble être interdit par l'article II-63:
article II-3
1. Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale.
2. Dans le cadre de la médecine et de la biologie, doivent notamment être respectés (...) l'interdiction du clonage reproductif des êtres humains.
paragraphe 2 de l'article 3 de l'annexe 12
"Les principes contenus dans l'article 3 de la Charte figurent déjà dans la convention sur les droits de l'homme et la biomédecine, adoptée dans le cadre du Conseil de l'Europe (STE 164 et protocole additionnel STE 168) [encore des renvois à des documents extérieurs pour brouiller les pistes!] . La présente Charte ne vise pas à déroger à ces dispositions et ne prohibe en conséquence que le seul clonage reproductif. Elle n'autorise ni ne prohibe les autres formes de clonage [toutes les autres utilisations possibles du clonage humain sont donc possibles]. Elle n'empêche donc aucunement le législateur d'interdire les autres formes de clonage." [elle n'empêche donc pas non plus le législateur de les autoriser ! ].

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04.12.2011
OGM: mensonges et complot
OGM: mensonges et complot
Derrière la volonté d'imposer les OGM se cache un véritable complot des multinationales pour s'approprier l'ensemble du vivant et prendre le contrôle intégral des ressources alimentaires.
Le but ultime des multinationales est d'obtenir le contrôle total de tous les secteurs vitaux: énergie, santé, et alimentation. Ces secteurs seront une fantastique source de profit pour les multinationales, dès lors qu'elles auront obtenu une situations de monopole pour pouvoir imposer leurs conditions, après avoir éliminé toute concurrence intempestive de la part des états, des petites entreprises, et producteurs indépendants. La récente augmentation des produits alimentaires est déjà le résultat des concentrations monopolistiques dans la distribution et le secteur agro-alimentaire.
Dans le domaine des semences agricole, une part du marché échappe aux multinationales tant que la nature fournit encore une grande partie des semences, et la totalité des gènes.
L'objectif est qu'à l'avenir, les semences et les gènes soient la propriété brevetée des multinationales, et qu'elles puissent imposer leurs conditions de prix.
Lorsque les multinationales contrôleront totalement le secteur de l'alimentation, cela entrainera une fantastique hausse des prix pour le consommateur, et des coûts pour l'agriculteur. Dès lors, seule l'agriculture industrielle pourra survivre. La fin des exploitations agricoles indépendantes permettra de parachever la prise de contrôle des terres cultivables par les multinationales.
Le piège des brevets sur les OGM
La loi américaine permet de breveter les gènes qui constituent un OGM, ce qui semble à première vue normal pour permettre aux entreprises de biotechnologies de bénéficier du résultat de leurs recherches. Le piège est que chaque gène de l'OGM étant breveté, il suffit qu'une autre plante commercialisée contienne l'un de ces gènes pour que le producteur de la plante puisse être attaqué en justice.
Or la dissémination d'OGM vers les espèces naturelles fait que bientôt, les espèces naturelles contiendront des gènes modifiés et tomberont sous le coup du brevet.
C'est pourquoi la dissémination d'OGM est voulue, afin de permettre aux multinationales d'étendre leur propriété industrielle aux espèces naturelles.
Apprentis sorciers
On modifie le code génétique des espèces vivantes sans avoir compris l'ADN dans sa globalité, et sans rien savoir de certaines de ses fonctions essentielles. Ainsi, on ne sait rien de la fonction des 90% de l'ADN qui ne semblent jouer aucun rôle biologique et que les scientifiquent nomment "l'ADN non-codant".
La nature n'a pas l'habitude de créer des choses inutiles Dans un organisme, tout a une fonction bien précise. L'ADN non-codant joue un rôle que nous ignorons, et ce rôle est peut-être crucial pour la viabilité d'un organisme. D'où sans doute les problèmes inexpliqués déjà constatés avec certains organismes modifiés: vieillissement ou mort prématurée d'animaux aux gènes clonés ou manipulés, et plantes modifiées provoquant la mort d'animaux qui les ont consommé.
L'homme joue également aux apprentis-sorcier tant qu'il ne maîtrise pas le problème de la dissémination. L'expérience montre que les gênes des plantes modifiées se transmettent rapidement aux plantes naturelles environnantes. Utilisés à grande échelle, les OGM représentent un danger de dégradation de l'information génétique de la biosphère. Pour respecter le "principe de précaution", les OGM devraient être cultivés uniquement en milieu clos. Mais parce que le coût de production est alors plus élevé, les OGM sont le plus souvent cultivés en plein champ.
Les mensonges du lobby pro-OGM
"Les OGM vont permettre de mieux nourrir les millions de personnes dans le monde qui souffrent de malnutrition"
FAUX: la famine et la malnutrition dans le tiers-monde ne sont pas causés par une production agricole insuffisante, mais par la misère et la mauvaise répartition des richesses.
"Les OGM sont plus écologiques car ils permettent de réduire l'utilisation des pesticides"
FAUX: le but de la plupart des OGM déjà commercialisés est de rendre la plante plus résistante aux herbicides et pesticides, afin de pouvoir en utiliser davantage. De plus, les semences OGM et les produits chimiques sont commercialisés par les mêmes multinationales, qui ont donc tout intérêt à utiliser les OGM pour faire augmenter leurs ventes de produits chimiques, et non pour les diminuer.
"Les OGM vont permettre d'offrir des produits moins chers au consommateur, grâce à une augmentation des rendements qui permet de réduire les coûts de production de l'agriculteur"
FAUX: dans le meilleur des cas, la baisse des coût ne serait que de 20% pour l'agriculteur, et à condition que cette baisse des coûts de production ne soit pas annulée par la hausse du prix des semences et l'obligation contractuelle d'acheter des doses supérieures de produits chimiques.
Or cette baisse de 20% serait dilluée dans les autres coûts qui déterminent le prix de vente pour le consommateur final (emballage, transport, distribution, etc). Au final, la baisse des prix pour le consommateur a été évaluée à mois de 4%. Une baisse peu perceptible et qui serait en fait immédiatement empochée par les distributeurs.
En réalité, les OGM ne représentent aucun avantage pour le consommateur, mais seulement des profits supplémentaires pour une poignée de personnes, un risque inconsidéré pour la santé humaine, et une pollution irréversible de l'environnement.

12:06 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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07.11.2011
Restaurer la démocratie
Restaurer la démocratie
Ces dernières années, la démocratie et les libertés n'ont cessé de se réduire dans les pays occidentaux, sous le double prétexte du terrorisme et de la délinquance. Il est désormais temps d'exiger de nos gouvernements la restauration de la démocratie.
L'agonie de la démocratie :
La démocratie est actuellement agonisante, sous l'effet conjugué du terrorisme mais aussi du libéralisme.
Le terrorisme a servi de prétexte à l'instauration de lois radicalement contraires aux droits de l'homme dans presque tous les pays occidentaux. US Patriot Act, loi C36, loi Perben, loi sur la sécurité intérieure, toutes ces lois ont en commun de légaliser l'espionnage de la vie privée et d'autoriser l'emprisonnement d'une personne sans jugement et pour une durée illimitée. Il s'y ajoute des moyens de contrôle toujours plus nombreux et sophistiqués de la vie privée (super-fichiers policiers, contrôle des mails et des communications téléphoniques, caméra de surveillance, etc).
Par ailleurs, l 'excès de liberté accordé aux entreprises engendre l'appauvrissement de la population, la précarité généralisée, l'insécurité sociale, et l'exclusion d'un nombre toujours plus grand de personnes. Pour survivre, une partie de ces exclus est amenée à commettre des actes délictueux. Un "effet secondaire" du libéralisme est l'augmentation de la délinquance, à laquelle les états répondent par des lois de plus en plus répressives.
Restaurer les libertés :
La première des choses à exiger est la suppression de l'ensemble des lois liberticides instaurées grâce aux attentats du 11 septembre, et plus globalement, à l'instrumentalisation de la peur et à l'espionnage de la vie privée. Pour garantir les libertés, les citoyens doivent également exiger la restauration de la justice.
Voici les mesures que les citoyens et les contre-pouvoirs doivent exiger d'urgence :
Abrogation de l'US Patriot Act aux Etats-Unis, de la loi C36 au Canada, de la loi Perben en France ainsi que la loi sur la sécurité intérieure adoptée par le gouvernement Jospin et renforcées par Nicolas Sarkozy.
Ces lois sont censées s'appliquer aux activités terroristes, mais bientôt, par extension, les écologistes, les alter-mondialistes, ou les syndicalistes pourront être assimilés à des terroristes. Cette dérive a déjà commencé aux Etats-Unis, où l'administration Bush a menacé d'utilisé d'utiliser l'US Patriot Act contre le principal syndicat d'enseignants dont la grève paralysait les écoles, en classant ce syndicat comme "organisation terroriste".
Au niveau de l'Union Européenne, annulation de "l'Euro Patriot Act" en préparation
En France, abrogation des super-fichiers STIC, et de la loi Fontaine (LEN)
Une justice équitable où les droits de la défense et de l'accusé sont respectés, ainsi que les droits et la dignité des victimes.
Une justice qui est la même pour tous. Restaurer dans la pratique l'égalité devant la justice, ce qui implique une justice moins lente et financièrement accessible à tous.
Respect des droits de l'homme et de la dignité humaine dans les prisons
Arrêt de la répression routière et de la criminalisation du citoyen ordinaire
Renoncement à utiliser la technologie pour assurer la traçabilité des individus comme on le fait avec le bétail. Renoncement à la biométrie, à la puce RFID, à la carte d'identité à puce. Et à plus long terme, interdiction des implants et des technologies de contrôle de la pensée.
Réinventer la démocratie :
Du fait du dévoiement des hommes politiques au service d'intérêts particuliers et de l'absence de choix électoral réel, la démocratie a été détournée de son cours.
Bien que les dirigeants politiques soient désignés par des élections, les gouvernements conduisent invariablement des politiques qui sont à l'opposé des aspirations des citoyens.
Par exemple, d'après les sondages, la préservation de l'environnement est reconnue comme une priorité essentielle par la majorité des gens. Mais les gouvernements successifs n'ont cessé de sacrifier l'environnement aux intérêts économiques des entreprises.
Par ailleurs, dans les pays dits "démocratiques", les élections n'ont lieu que tous les 4 ou 5 ans.
Mais les citoyens n'ont aucun contrôle sur la politique gouvernementale entre deux élections. Nous sommes donc dans un régime de dictature élue et renouvelable. Surtout quand le gouvernement ne pratique pas l'écoute et la concertation, et ne prend pas des décisions conformes aux aspirations fondamentales des citoyens et à l'intérêt général.
Enfin, une fois élus, les gouvernants ne respectent pas les engagements et les promesses (explicites ou implicites) qui les ont fait élire. En d'autres termes, ils ne respectent pas le contrat passé avec les électeurs.
Il est donc devenu nécessaire de réinventer la démocratie.
- Les élections doivent avoir lieu plus souvent.
- Un contrat électoral doit être proposé aux électeurs avant les élections.
Les candidats doivent présenter un programme clair et précis qui tienne lieu de contrat électoral. Si un gouvernement ne respecte pas son contrat une fois élu, il doit doit être destitué.
Les élections et la démocratie ne retrouveront un sens que lorsque les électeurs sauront pour qui et pour quoi ils votent, au lieu de donner des chèques en blanc à des dirigeants corrompus qui se hâtent de servir des intérêts particuliers sitôt élus.
- Si les conditions économiques, sociales, ou géopolitiques (par nature changeantes) nécessitent de prendre des mesures qui n'étaient pas prévues dans le contrat électoral, le gouvernement doit préalablement consulter les électeurs et obtenir leur approbation à propos des modifications du contrat. Si les modifications sont refusées, des élections doivent être organisées pour désigner un nouveau gouvernement.
La démocratie de doit plus s'arrêter aux portes de l'entreprise
Dès lors qu'une part majoritaire du temps de vie est passé à travailler dans une entreprise, la démocratie n'a de sens que si elle s'applique aussi à ce qui se passe dans les entreprises.
Les salariés doivent donc participer aux décisions qui les concernent dans l'organisation du travail et dans la gestion de l'entreprise, y compris dans ses choix stratégiques. Au bout du compte, ce sont les salariés qui payent les conséquences des choix erronés. C'est donc normal qu'ils soient consultés à propos de ces choix, au lieu de les laisser à un patron de droit divin qui n'assume jamais la responsabilité de ses erreurs (en général, pendant que les salariés sont licenciés, le chef d'entreprise s'octroie une augmentation de salaire).
Proclamer la séparation de l'état et de l'entreprise :
Dans le passé, les abus de pouvoir de l'Eglise catholique avaient conduit à proclamer la séparation de l'église et de l'état.
Aujourd'hui, la mainmise des entreprises sur le pouvoir politique rend nécessaire de proclamer la séparation de l'entreprise et de l'état.
La fonction d'élu politique doit être déclarée incompatible avec l'appartenance à la direction d'une entreprise. Un responsable politique ne doit pas être juge et partie. Un ministre ne doit pas être simultanément l'actionnaire, l'administrateur, ou le dirigeant d'une entreprise.
De même, le lobbying doit être interdit et considéré pour ce qu'il est: une forme de corruption et de dévoiement de la démocratie (qui veut que le gouvernement soit au service de tous les citoyens de façon égale, sans privilégier un groupe de citoyens particuliers).
Pour lutter contre le détournement de la démocratie par le lobbying et les réseaux occultes (think tanks, clubs de réflexion, etc), l'exercice d'un mandat électoral doit également être rendu incompatible avec l'appartenance à des organisations occultes ou des réseaux d'influence. Alors seulement les élus seront les "représentants du peuple" et non les représentants d'intérêts particuliers.


11:50 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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22.10.2011
Une charte pour l'environnement
Une charte pour l'environnement
Deux siècles après la Déclaration des Droits de l'Homme, la France est-elle en train de lancer une nouvelle révolution?
Les progrès technologiques et les évolutions économiques rendent nécéssaires de nouveaux droits de l'homme qui intègrent le droit à vivre dans un environnement non-dégradé et non-pollué. C'est l'une des revendications citoyennes essentielles formulées sur ce site.
A l'initiative du président Jacques Chirac, une Charte pour l'environnement a été ajoutée au préambule de la constitution française, s'ajoutant à la déclaration des Droits de l'Homme qui s'y trouve déjà. La charte a été proposée par le gouvernement en Juin 2003 et ajoutée à la Constitution en Mars 2005 par le parlement.
Le texte de la Charte pour l'environnement
Le peuple français,
considérant,
- que les ressources et les équilibres naturels ont conditionné l'émergence de l'humanité;
- que l'avenir et l'existence même de l'humanité sont indissociables de son milieu naturel;
- que l'environnement est le patrimoine commun des êtres humains;
- que l'homme exerce une influence croissante sur les conditions de la vie et sur sa propre évolution;
- que la diversité biologique, l'épanouissement de la personne et le progrès des sociétés humaines sont affectés par certains modes de consommation ou de production et par l'exploitation excessive des ressources naturelles;
- que la préservation de l'environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation;
- qu'afin d'assurer un développement durable, les choix destinés à répondre aux besoins du présent ne doivent pas compromettre la capacité des générations futures et des autres peuples à satisfaire leurs propres besoins;
proclame:
Art. 1er. - Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et favorable à sa santé.
Art. 2. - Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l'amélioration de l'environnement.
Art. 3. - Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir ou, à défaut, limiter les atteintes qu'elle est susceptible de porter à l'environnement.
Art. 4.- Toute personne doit contribuer à la réparation des dommages qu'elle cause à l'environnement, dans les conditions définies par la loi.
Art. 5. - Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution, à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin d'éviter la réalisation du dommage ainsi qu'à la mise en œuvre de procédures d'évaluation des risques encourus.
Art. 6. - Les politiques publiques doivent promouvoir un développement durable. A cet effet, elles prennent en compte la protection et la mise en valeur de l'environnement et les concilient avec le développement économique et social.
Art. 7. - Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d'accéder aux informations relatives à l'environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l'élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement.
Art. 8. - L'éducation et la formation à l'environnement doivent contribuer à l'exercice des droits et devoirs définis par la présente Charte.
Art. 9. - La recherche et l'innovation doivent apporter leur concours à la préservation et à la mise en valeur de l'environnement.
Art. 10. - La présente Charte inspire l'action européenne et internationale de la France.
Les limites de la Charte
Les lois futures devront désormais être conformes aux principes établis dans cette Charte. Quand aux lois existantes, elles pourront être annulées ou modifiées si elles sont contraires à la nouvelle Constitution.
Par contre, la Constitution n'est pas une loi en elle-même, et rien n'oblige à créer de nouvelles lois pour que les droits établis par la charte soient respectés. Or la protection de l'environnement a précisément besoin de nouvelles lois, notamment pour obliger les entreprises à respecter l'homme et l'environnement.
Il pourrait donc s'agir d'une opération de communication du président Chirac pour paraître proche des préocupations de l'opinion publique, au moment où son gouvernement mène une politique économique néo-libérale et impopulaire. D'autant plus que le gouvernement français n'a jamais autant sacrifié l'écologie aux intérêts des lobbies économiques: il soutient les projets autoroutiers au lieu du ferroutage, il a annulé des lois de protection des paysages naturels conformément aux désirs des promoteurs immobiliers, il a supprimé l'aide de l'état aux carburants verts, il a fait stagner la mise en place du plan européen Natura 2000 qui institue des espaces naturels protégés, il a réduit d'un quart le budget de l'agence pour le développement des énergies nouvelles (solaire, éoliennes), et il a également supprimé l'ensemble des subventions aux associations de protection de l'environnement.
Par sa portée symbolique, cette charte pour l'environnement est malgré tout une avancée majeure, et un acte fondateur historique pour les droits de l'homme et la démocratie.

18:44 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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18.09.2011
La triple grève
La triple grève, pour sauver la planète et l'humanité
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Le monde sombre dans un désastre écologique et humain. La démocratie agonise, laissant la place à un nouvel esclavage . L'homme, la nature, la science, la culture, le droit au bonheur et l'avenir des générations futures sont sacrifiés aux intérêts économiques des entreprises qui ont pris le pouvoir sur la planète, avec la complicité active des élites politiques. Pour les citoyens révoltés qui croient trop souvent être seuls, il est temps de se regrouper, de se compter, et d'agir. Il est temps d'utiliser de nouveaux moyens d'action, et de commencer 3 grèves d'un nouveau type, pour sauver la planète et l'humanité.
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Ces 3 grèves sont individuelles. Vous pouvez commencer à y participer dès maintenant, et c'est vous-même qui déciderez d'arrêter, lorsque vous estimerez que les changements que vous souhaitez auront eu lieu. C'est un mouvement de résistance individuel, sans organisation centralisée, basé sur l'intelligence et le libre-arbitre des participants. Les 3 grèves correspondent à trois niveaux d'engagement croissant. Chaque niveau est plus puissant, mais demande aussi davantage d'efforts que le précédent. Vous pouvez participer à seulement un niveau, à deux, ou bien aux trois. Vous n'êtes pas obligés non plus de commencer par le premier niveau. Chaque niveau comporte 2 objectifs: un objectif de préservation individuelle, et un objectif de lutte contre les entreprises, en coupant leur "approvisionnement" en ressources financières et humaines. Enfin ces 3 grèves sont mondiales, car la guerre des entreprises contre les citoyens est une guerre mondiale qui appelle une réponse mondiale. |
1) La grève de la publicité :
Action: zapper, ou couper le son de la TV dès que de la publicité est diffusée. (Couper le son est un moyen simple et très efficace pour réduire à néant les effets abrutissants et conditionnants des pubs)
But défensif: empêcher les entreprises et leur publicité de "squatter" l'espace de votre cerveau et d'y accomplir leur travail d'avilissement, d'infantilisation, et de conditionnement.
But offensif: priver les entreprises de leur pouvoir d'incitation à la consommation et mettre fin à leur manipulation de nos désirs et de nos rêves.
2) La grève de la consommation :
Action: Faire la grève du shopping. Ne plus consommer que le strict nécessaire, en boycottant systématiquement les produits des grandes entreprises, en particulier lorsqu'il s'agit de produits fabriqués par des esclaves dans les usines "délocalisées" du tiers-monde.
But défensif: Limiter ses dépenses, parvenir à épargner de l'argent, et ainsi être plus libre en étant moins esclave du système économique, en rompant le cercle vicieux du travail qui engendre le stress, qui engendre des achats de compensation, qui rendent le salarié-consommateur encore plus esclave en l'obligeant à accepter n'importe quel travail à n'importe quel salaire pour pouvoir payer la masse des dépenses inutiles et des crédits.
But offensif: Priver les entreprises de leurs ressources économiques, en faisant s'effondrer leur chiffre d'affaire et leurs profits.
3) La grève de la natalité :
Action: Cesser de concevoir des enfants, jusqu'à ce qu'un monde meilleur puisse les accueillir.
But défensif: Eviter à nos enfants de devenir des esclaves sur une planète-poubelle qui ne pourra leur offrir des conditions de vie décentes pour la durée de leur existence. Ne pas céder à l'envie égoïste "d'avoir" des enfants, mais penser d'abord à l'avenir qui les attend.
But offensif: Priver les entreprises de leurs ressources humaines, en coupant leur approvisionnement en nouveaux esclaves.
Faire circuler l'information
Pour lancer cette grève, les citoyens ne peuvent compter que sur eux-mêmes, en faisant circuler l'information par le bouche à oreilles, le mail, les SMS, les forums, et... les sites internet.
Voilà. Notre destin est entre nos mains. A vous de jouer !

11:21 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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06.08.2011
Revendications citoyennes
Inventer la démocratie du 21è siècle :
Les élections doivent avoir lieu plus souvent, car l'évolution du monde et de la société est beaucoup plus rapide que par le passé. La durée de tous les mandats électifs (chefs d'état, députés, maires) doit être ramenée à 2 ans.
Donner un sens véritable à la démocratie en faisant voter les citoyens pour des mesures, et pas seulement pour des gouvernants. Par ailleurs, le programme électoral des élus politiques doit tenir lieu de contrat avec les électeurs. En cas de trahison de ce programme, l'élection d'un gouvernement doit être annulée et de nouvelles élections doivent être convoquées.
Créer un contrôle par les citoyens de l'utilisation de l'argent de leurs impôts. Faire voter au moins 50% du budget national par les citoyens eux-mêmes. Etablir un système de démocratie directe pour orienter l'argent vers des ministères ou des projets choisis par les citoyens. L'attribution du budget par les citoyens pourait se faire en même temps que la déclaration d'impôts.
Donner la possibilité aux citoyens d'élire les ministres, et pas uniquement le chef du gouvernement. Cela permettrait aux citoyens de composer une équipe gouvernemantale "plurielle" et équilibrée, qui rassemble les personnalités les plus positives et intègres de chaque parti.
Doter les institutions d'une Assemblée scientifique ayant le pouvoir de légiférer et dont l'avis favorable sera requis dès lors que sont concernés l'éthique et le devenir de l'homme ou de la planète.
Mettre en place la taxe Tobin sur les transactions financières du marché des devises. Le volume de ces transactions est si important qu'une taxe très faible suffirait à résoudre la plupart des problèmes planétaires dans les domaines économiques, sociaux et environnementaux, en distribuant un revenu minimum à chaque habitant de la planète. Cette mesure est au centre des propositions de l'association ATTAC.
Etablir le vote fractionné (possibilité de voter simultanément pour plusieurs partis en répartissant des points, afin que les électeurs puissent exprimer des nuances dans leur choix).
En France: supprimer les préfectures et l'ENA. Démanteler les systèmes de corruption (DDE, collectivités locales) et instituer un contrôle des dépenses et prélèvements (impôts) des collectivités locales. Supprimer les niveaux redondants et coûteux de l'administration de l'Etat.
Autre mesure à prendre impérativement: la simplification du protocole (les haies d'honneur de gardes républicains au garde-à-vous et les tambours pour accueillir le moindre préfet dans la cour de sa préfecture) et la modernisation des lieux de pouvoir (les bureaux des ministres, des hauts fonctionnaires et des préfets sont décorés comme des châteaux du 18è siècle). Tout cela incite les responsables de l'état à se sentir au dessus des citoyens, et par voie de conséquence, au dessus des Lois.
En France encore: Supprimer le Sénat et le remplacer par un Parlement de jeunes, élu dans les lycées et les universités. Car ce sont les jeunes qui auront le plus à subir les conséquences futures des décisions présentes.
Autoriser la saisie directe du Conseil Constitutionnel par les citoyens.
Appliquer les principes de la cybernétique, la science des systèmes, pour inventer un capitalisme à visage humain.

17:52 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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Revendications citoyennes
Des mesures à exiger de nos gouvernements :
Replacer l'homme au centre de l'économie. Dans la hiérarchie des valeurs de notre société, l'homme et la nature doivent être placés avant l'argent et le profit d'intérêts particuliers. L'économie doit être au service de l'homme et non le contraire.
La population doit être consultée par référendum pour toute adoption d'un accord multilatéral qui n'est pas en concordance avec les lois nationales ou avec la constitution.
Adopter une nouvelle déclaration des droits de l'homme, qui prenne en compte les nouvelles menaces créées par le progrès technologique.
En France, cette revendication vient d'être prise en compte par le gouvernement, avec la création de la Charte pour l'Environnement qui a été ajoutée en 2004 à la Déclaration des Droits de l'Homme dans la Constitution française.
Droit à une justice rapide, équitable, et financièrement accessible à tous.
Fixer une durée maximum de 6 mois pour le traitement d'un dossier. En cas de dépassement de ce délai à cause de difficultés dans l'instruction du dossier, l'administration judiciaire devra démontrer qu'un nombre suffisant de ses agents travaillent sur le dossier. Autre point fondamental: la justice doit être la même pour tous. L'égalité de chacun devant la loi est inscrite dans la constitution et doit être appliquée.
Droit à une totale transparence de l'utilisation de l'argent public.
Il est temps de demander des comptes à nos gouvernants pour le décallage entre le niveau élevé des impôts et la qualité médiocre des prestations de l'état.
L'argent public doit être utilisé dans le sens de l'intérêt général et des aspirations profondes des citoyens.
Par exemple, pourquoi si peu de moyens sont-ils alloués au développement des énergies renouvelables, à la prévention des marrées noires, à la lutte contre les incendies de forêts, ou la répression contre la délinquance financière et les crimes écologiques? Alors que dans le même temps, des sommes considérables sont dépensées pour financer des actions contraires à l'intérêt général (aménagements publics et urbanisation inutiles, subventions à des activités polluantes, subventions au bénéfice d'intérêts particuliers, etc…)
Droit à une transparence totale des institutions européennes, de ses débats et de ses décisions.
Arrêt du sabotage de l'environnement et de la qualité de la vie
Arrêt des agressions contre l'énergie ou la santé des individus.
(pollution, destruction de la nature, urbanisation déshumanisée, pesticides et additifs chimiques dans l'eau et l'alimentation, effets secondaires délibérés des médicaments censés nous soigner, somnifères, tranquillisants, saturation de l'espace électromagnétique avec des ondes nocives pour le cerveau, abêtisation médiatique, surveillance électronique généralisée, black projects...)
Les gouvernements doivent servir l'intérêt général, et non des intérêts particuliers.
Poser la question: POUR QUI ROULENT NOS GOUVERNEMENTS?Au service de quels intérêts travaillent-ils vraiment? Est-ce l'intérêt des citoyens, ou bien celui des lobbies industriels, des multinationales, et des organisations des Maitres du Monde?
Un nombre croissant d'éléments justifient cette question:
Opacité totale des négociations de traités internationaux destinés à accélérer la mondialisation
- Abandon de la culture, de la recherche et bientôt de l'éducation à des intérêts privés.
- Démantèlement des services publics
- Insuffisance des lois pour l'information et la protection des consommateurs, pour la protection sociale, et la protection de l'environnement
- Absence de moyens allouées à l'application des lois de protection écologique ou sociale
- Utilisation de l'argent public pour le sabotage de l'environnement
- Justice à 2 vitesses, garantissant l'impunité aux classes dirigeantes et aux réseaux occultes
- Multiplication des systèmes attentatoires à la vie privée (réseau Echelon, application de la loi inexistante pour les fichiers de données personnelles, etc.)
- Brutalité extrême des répressions policières contre les manifestants alter-mondialistes lors des récents sommets de Québec, de Göteborg et de Gênes
- Majorité des décisions gouvernementales inspirées par les intérêts des lobbies, et en même temps, absence quasi totale de décisions inspirées par l'intérêt général le plus évident...
Lors de la Révolution Française, l'influence politique excessive de l'Eglise avait conduit à la séparation de l'Eglise et de l'Etat.
Aujourd'hui, la mainmise des entreprises sur l'Etat rend nécessaire de proclamer la séparation de l'Entreprise et de l'Etat, en rendant illégaux le lobbying et l'appartenance des agents de l'état à des entreprises ou à leurs réseaux et organisations occultes.
Instituer une séparation de la science et des intérêts économiques, et un contrôle citoyen de l'utilisation de la science. La technologie et la science sont aujourd'hui trop puissantes pour être laissées sous le contrôle exclusif des intérêts privés.
Une science dirrigée par les multinationales est inévitablement mise au service de leurs intérêts, pour accroître le contrôle, l'exploitation, et finalement le degré d'esclavage des populations.
La science doit être utilisée pour libérer l'homme et non pour l'asservir. Les citoyens doivent se réapproprier la recherche scientifique, orientée vers des sujets qui correspondent à l'intérêt général et aux grandes questions que se posent les gens: sur eux-mêmes, sur l'esprit, l'univers, la matière, la vie; ou encore sur les potentialités du cerveau comme la créativité, l'intelligence et les émotions, l'intuition, la synchronicité...) au lieu de se consacrer à des projets qui vont à l'encontre de l'intérêt général (recherches militaires, génétique, OGM, gène Terminator, clonages, hybrides, tentatives de modification de la nature humaine, technologies de contrôle, implants bioniques, contrôle du cerveau, etc…)

17:28 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Revendications citoyennes
Un nouveau contrat social :
Certains droits et principes fondamentaux doivent aujourd'hui être affirmés:
Tous les hommes ont droit à un air pur, à une eau pure, à une nourriture pure, et à un environnement naturel préservé.
Tous les citoyens du monde ont droit à un revenu minimum inconditionnel.
Tout travail doit être rétribué par un salaire équitable, au regard du temps et de l'effort fourni, et de la valeur ajoutée produite par le salarié.
Tous les articles de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme doivent être intégralement appliqués, dans la lettre comme dans l'esprit, par l'état comme par les entreprises.
La technologie doit être utilisée pour libérer l'homme et non pour le contrôler et l'asservir.
L'économie doit être au service de l'homme, et non le contraire.
La nature est le patrimoine commun de toutes les êtres vivants, et de tous les hommes. En conséquence, toute atteinte à l'environnement doit être considérée comme un crime contre l'humanité.
Les paramètres économiques utilisées pour le calcul de la "rentabilité" doivent intégrer les coûts habituellement oubliés, comme la destruction de l'environnement, de la qualité de la vie et du bonheur...
Si les entreprises étaient obligées de payer ces coûts, cela changerait radicalement leur estimation de ce qui est "rentable" et de ce qui ne l'est pas.

17:25 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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28.07.2011
Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen
Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen
du 24 juin 1793
En 1793, les députés ont souhaité compléter la déclaration des Droits de l'Homme de 1789, en précisant certains droits et en ajoutant des droits nouveaux. De tous les textes fondateurs des Lumières, c'est celui qui va le plus loin pour garantir la liberté et la démocratie. C'est LE texte qu'il faudrait reproclamer et faire appliquer aujourd'hui, et en particulier dans la France.
Préambule
Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens, pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur; le magistrat la règle de ses devoirs; le législateur l'objet de sa mission. En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la Déclaration suivante des droits de l'homme et du citoyen.
Article premier
Le but de la société est le bonheur commun. Le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la jouissance de ses droits naturels et imprescriptibles.
Article 2
Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.
Article 3
Tous les hommes sont égaux par nature et devant la loi.
Article 4
La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société; elle ne peut défendre ce qui lui est nuisible.
Article 5
Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.
Article 6
La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui; elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la loi; sa limite morale est dans cette maxime: Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.
Article 7
Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la voie de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.
Article 8
La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.
Article 9
La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.
Article 10
Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant; il se rend coupable par la résistance.
Article 11
Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.
Article 12
Ceux qui solliciteraient, expédieraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, sont coupables et doivent être punis.
Article 13
Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Article 14
Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait des délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.
Article 15
La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires; les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.
Article 16
Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.
Article 17
Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.
Article 18
Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie.
Article 19
Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
Article 20
Une contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.
Article 21
Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.
Article 22
L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.
Article 23
La garantie sociale consiste dans l'action de tous pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.
Article 24
Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.
Article 25
La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.
Article 26
Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.
Article 27
Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.
Article 28
Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.
Article 29
Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents.
Article 30
Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.
Article 31
Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.
Article 32
Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.
Article 33
La résistance à l'oppression est la conséquence des autres droits de l'homme.
Article 34
Il y a oppression contre le corps social, lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.
Article 35
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

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05.07.2011
A nouveau la Révolution
10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution
Les causes de la Révolution de 1789 sont à nouveau réunies: injustices criantes et accaparement du pouvoir par une caste de privilégiés. Voici donc 10 bonnes raisons de faire à nouveau la Révolution.
1 La hausse des prix de 100% - La misère en travaillant![]()
Depuis le passage à l'Euro, les prix des produits de base ont doublé, au bénéfice des entreprises de la grande distribution. Mais officiellement, l'inflation pendant cette période n'a été que de 2% par an.
Alors que les prix augmentent, les salaires n'ont pas augmenté depuis 20 ans, et les salariés ne bénéficient jamais de la "croissance" ni des fantastiques profits réalisées par les entreprises.
Aujourd'hui, le salaire d'une majorité de salariés est à peine suffisant pour assurer la survie quotidienne. Autrefois, les seuls pauvres étaient des chômeurs. Avec le "nouvel ordre économique", il est devenu normal d'être pauvre en travaillant.
2 Deux poids et deux mesures pour les salariés et les dirigeants d'entreprises![]()
L'écart entre les salaires est devenu astronomique. Par ailleurs, lorsqu'un salarié commet la moindre faute, il est licencié sans pitié. Le plus souvent, il est même licencié sans avoir commis de faute.
Dans le même temps, les dirigeants qui ont ruiné leur entreprise conservent leur poste en bénéficiant même d'une augmentation de salaire de 20 ou 30% par an (parfois davantage), ou bien ils reçoivent des millions d'euros d'indemnités de départ (comme Michel Bon à France Telecom, ou Jean-Marie Messier à Vivendi Universal, parti avec 20 millions d'euros, soit 27.600 fois les indemnités de chômage du salarié de base).
En 2002, le salaire moyen des PDG des grandes entreprises françaises était de 2.070.000 euros par an. Pour gagner la même somme, un salarié de base devrait travailler pendant 172 ans.
3 Deux poids et deux mesures pour la justice![]()
Selon la constitution et la déclaration des droits de l'homme de 1789, la justice est la même pour tous. La réalité est devenue bien différente.
Alors qu'on accorde toujours plus de liberté aux entreprises, le citoyen ordinaire est soumis à une répression policière de plus en plus oppressante, et à des réglementations de plus en plus contraignantes. A la moindre faute de sa part, les sanctions sont impitoyables.
Récemment, un automobiliste a été condamné à 2 ans de prison ferme pour un excès de vitesse qui n'a pas causé d'accident. Une mère de famille peut être condamnée à 4 mois de prison ferme si ses enfants ne sont pas allés à l'école. Et José Bové a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir arraché des plants de maïs transgéniques dans un champs.
Dans le même temps, et dans des affaires qui ont causé des préjudices beaucoup plus graves, les élites politiques et économiques bénéficient d'une impunité systématique. Ainsi, Jean-Claude Trichet (ancien président de la Banque de France et membre du Groupe de Bilderberg) a été "totalement blanchi" à propos des malversations financières du Crédit Lyonnais. De même, Roland Dumas a échappé à une condamnation dans l'affaire d'Elf-Aquitaine, des frégates de Taiwan et de leurs commissions occultes. Et dans l'affaire du "sang contaminé", le ministre de la santé Edmond Hervé a été condamné à quelques mois de prison ferme, mais a été "dispensé de peine" par le tribunal. Etc, etc...
4 Le décalage entre les impôts élevés et l'inefficience croissante des services de l'état ![]()
Malgré la médiocrité des services publics, les impôts demeurent à des niveaux très élevés. En additionnant l'impôt sur le revenu, les impôts locaux, l'impôt foncier, la TVA et les taxes sur l'essence, les prélèvements de l'état représentent plus de la moitié du revenu d'un salarié moyen.
Dans le même temps, la qualité de l'éducation se dégrade faute de professeurs en nombre suffisant, faute de locaux adaptés, et faute d'un matériel pédagogique moderne (ordinateurs, magnétoscopes, etc.).
Pire encore est le délabrement des services de santé. Dans les hôpitaux, il devient habituel que des blessés attendent pendant 24 heures sur un brancard dans les couloirs, faute de chambres et de personnel médical. Les opérations sont réalisées "à la chaîne" et les erreurs médicales se multiplient. A cause du manque d'hygiène dans les hôpitaux, les malades ont 1 chance sur 4 d'être contaminés par des maladies nosocomiales mortelles ou fortement invalidantes, causées par des bactéries devenues résistantes aux antibiotiques et qui abondent en milieu hospitalier (à cause de l'emploi abusif des antibiotiques par les médecins).
5 Le sabotage organisé des services publics pour justifier leur privatisation![]()
Les gouvernements organisent le sabotage des services publics dont l'inefficience est ensuite utilisée comme prétexte pour justifier leur privatisation.
Voici ce que l'on peut lire à propos de l'éducation publique dans un document de l'OCDE, l'organisation des Maîtres du Monde qui est également à l'origine de l'AMI:
"Si l'on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles et aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d'élèves ou d'étudiants. Les familles réagiront violemment à un refus d'inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l'enseignement.
Cela se fait au coup par coup, dans une école et non dans un établissement voisin, de telle sorte qu'on évite un mécontentement général de la population." (extrait du "Cahier de politique économique" n°13 de l'OCDE)
6 La corruption à tous les niveaux de l'Etat![]()
Le décalage entre les impôts élevés et la médiocrité des services de l'état est causé principalement par la corruption, présente à tous les niveaux de l'administration: commune, département, région, état.
Une autre cause de ce décalage est le train de vie somptuaire des ministres et des hauts fonctionnaires: luxueux appartements et voitures de fonction, déplacements en avion et en hélicoptère, voyages à l'étranger, nombreuses escortes de motards, gardes républicains mobilisés pour un protocole pompeux, repas avec les mets les plus raffinés, cocktails et réceptions dont le coût atteint couramment 100.000 euros pour une soirée... Tout ceci est une autre façon de détourner l'argent du contribuable.
7 Les subventions abusives distribuées par l'Etat aux entreprises![]()
Si l'état manque d'argent pour l'éducation, la santé ou les retraites, c'est aussi à cause des subventions abusives versées à des grandes entreprises, sous prétexte qu'elles vont créer des emplois, et quelquefois sans prétexte du tout. Puis une fois les subventions empochées, l'entreprise délocalise ses usines dans un pays où la main d'oeuvre est encore moins chère, ou la fiscalité plus avantageuse.
8 La collusion entre les gouvernements et les multinationales"![]()
Les gouvernements sont avant tout au service des multinationales et non de l'intérêt général. C'est à cause de cette collusion que le libéralisme est appliqué depuis 30 ans par les gouvernements de droite comme de gauche, malgré ses effets désastreux qui ne font que s'amplifier (misère croissante, envolée des prix, précarité généralisée, privatisation des biens publics, destruction de l'environnement, tiers-mondisation des pays occidentaux...).
De même, les seuils autorisés pour la pollution, les mises sur le marché des médicaments, ou encore les normes pour les produits alimentaires correspondent aux souhaits des industriels et non aux nécessités de la santé publique.
Il est temps d'exiger la "séparation de l'entreprise et de l'état", afin que les gouvernements soient à nouveau au service des citoyens, de leurs aspirations et de leur droit au bonheur.
9 Les accords multilatéraux négociés dans le dos des citoyens et qui vident la démocratie de son contenu ![]()
Depuis 10 ans, le pouvoir réel a été transféré progressivement et discrètement vers des organisations non-élues (OMC, FMI, OCDE, Commission Européenne...). Les accords multilatéraux (AMI, AGCS...) élaborés dans le secret et l'opacité par ces mêmes organisations ont vidé la démocratie de son contenu. Ces accords réduisent en effet considérablement le pouvoir et le droit des états à jouer leur rôle de régulation dans le domaine économique, social, et environnemental.
10 Le saccage de l'environnement par les entreprises, en toute impunité![]()
Par la pollution, le CO2, la déforestation, la destruction des paysages sauvages et de la biodiversité, les "prédateurs" saccagent la nature en toute impunité. L'homme et l'environnement sont sacrifiés aux intérêts économiques des multinationales, et un avenir bien sombre se dessine pour les générations futures. Le point de non-retour écologique est sur le point d'être franchi. Pour les citoyens de cette planète, c'est maintenant qu'il faut agir.
"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
Article 35 de la constitution française de l'An 1 (24 juin 1793)


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26.06.2011
Vers une criminalisation du citoyen ordinaire
Vers une criminalisation du citoyen ordinaire
Nous assistons actuellement à une dérive inquiétante du Droit pénal. Plusieurs nouvelles lois visent un même but: condamner le citoyen ordinaire à des peines d'emprisonnement, même lorsqu'il n'a commis aucun crime...
La criminalisation de la vie quotidienne
Alors que le "monde d'en-haut" bénéficie d'une impunité sans limite pour ses crimes financiers, économiques, écologiques ou sociaux, le "monde d'en-bas" est soumis à un contrôle incessant et à une répression disproportionnée par rapports aux actes.
Depuis 2 ans, des lois nouvelles sont apparues simultanément dans les pays occidentaux: leur but est que le citoyen ordinaire devienne condamnable à la prison pour des actes de la vie quotidienne.
Prison pour les parents dont les enfants ne sont pas allés à l'école.
Prison pour ceux qui n'ont pas acheté leur billet de train.
Prison pour les exclus du système économique, mendiants ou squatters.
Prison pour excès de vitesse. (Au début du mois de Décembre , un automobiliste a été condamné à 2 ans de prison ferme pour un simple excès de vitesse, sans avoir causé d'accident)
Prison si l'un de vos proches qui vous accompagnait est mort à cause de votre erreur de conduite.
Prison si l'un de vos amis a causé un accident de voiture après être parti ivre de chez vous.
(en décembre 2003, un couple a été inculpé pour ce motif en France - voir les archives des "brèves nouvelles du monde" pour les détails)
Prison si vous causez la mort d'un tiers dans un accident de la route. (10 ans de prison, soit davantage que certaines condamnations prononcées -ou réellement exécutées- dans des cas de violences préméditées, viols, actes de torture, ou assassinats)
Causer la mort d'une personne d'une personne dans un accident routier est un drame, mais ce n'est pas un crime intentionnel et cela ne doit pas être puni comme tel. Vouloir éliminer tout risque d'accident est un but illusoire, car les risques d'accident existeront tant qu'il y aura des voitures. Une société doit être capable d'accepter une part de risque, car le risque est inhérent à la vie. Dès lors qu'on est vivant, on risque de mourrir. Quand il n'y a plus de risque, c'est qu'on est mort. Et il en est de même pour une société. Une société qui a éliminé tout risque est une société morte.
Dans l'ordre nouveau qui s'instaure actuellement sans susciter d'opposition réelle, le citoyen ordinaire du monde d'en-bas sera soumis à une oppression permanente, une surveillance électronique constante, et une peur omniprésente. Car qui sème la peur récolte la soumission.
L'invention du concept de "dangerosité"
Depuis une dizaine d'années, les médias ont introduit progressivement un mot et un concept qui n'existaient pas précédemment: la "dangerosité". Comme George Orwell l'avait prévu dans "1984", l'introduction de mots nouveaux ou la suppression de mots anciens dans le langage sont un puissant moyen de manipulation des esprits.
Plutôt que de parler tout simplement de "danger", les médias ont donc inventé (ou plutôt "relayé") ce concept de "dangerosité". L'idée est que même si quelque chose ou quelqu'un n'est pas réellement et objectivement dangereux, il pourrait l'être potentiellement. L'appréciation du danger potentiel étant d'ordre subjectif, tout innocent devient potentiellement coupable.
Une dérive inquiétante du Droit
Une fois que les médias ont préparé le terrain et introduit ce nouveau concept, les gouvernements ont créé des nouvelles lois et des nouveaux délits basés sur des notions juridiques floues. On a ainsi créé des peines de prison pour la "mise en danger d'autrui". En vertu cette loi, une personne peut être emprisonnée même si elle n'a causé aucun dommage réel à autrui.
Grâce au prétexte du 11 Septembre, une étape supplémentaire a été franchie aux Etats-Unis, avec le principe des "arrestations préventives". En matière de terrorisme, vous pouvez désormais être emprisonné pour une durée illimitée (sans jugement et sans limite de délai pour votre jugement), si on pense que vous "pourriez" commettre un acte de terrorisme. Par exemple, posséder des livres sur l'écologie peut faire supposer que vous "pourriez" commettre des actes de terrorisme écologique. La notion d'acte terroriste peut être ainsi étendue à des faits qui n'ont rien à voir avec le terrorisme.
Cette dérive inquiétante du Droit consiste en la pénalisation des INTENTIONS et non des ACTES.
Elle est absolument contraire à l'état de droit, à la démocratie, et aux droits de l'homme les plus élémentaires. La pénalisation des actes ou des intentions est exactement ce qui différentie la démocratie du fascisme.
La pénalisation des intentions est l'outil juridique qui va permettre aux Maitres du Monde de passer à la prochaine étape de leur plan: emprisonner des personnes pour leurs opinions.

10:10 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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04.06.2011
L'idéologie des Maîtres du Monde
L'idéologie des Maîtres du Monde
Les Maîtres du Monde ont en commun des valeurs et des principes fondamentaux qui sont le ciment de leur unité, et leur dénominateur commun. L'adhésion à ces principes est obligatoire pour être admis dans le cercle des Maîtres du Monde et de leurs organisations les plus centrales: Groupe de Bilderberg, Skull & Bones, ou Illuminati. Ces principes étaient ceux des Nazis comme ils sont ceux de leurs héritiers: les idéologues du nouvel ordre mondial.
Les principes-clé des Maîtres du Monde![]()
1 - La fin justifie les moyens
2 - Le fort doit dominer le faible. Le fort est fait pour être un prédateur, et le faible une proie.
3 - L'élimination des faibles est conforme au principe de la sélection naturelle (cf. Darwin)
4 - La vie de tous les individus n'a pas la même valeur. Ceux qui ont une valeur négative peuvent être éliminés, dans l'intérêt supérieur de l'ensemble.
5 - Le peuple est par nature ignorant et stupide.
6 - Le monde doit être gouverné par une élite éclairée.
Le nouvel esclavage, vu par les Maîtres du Monde
"Nous ne cherchons pas le pouvoir en vue de nos propres fins, mais pour le bien de la majorité tel que nous le définissons. Les hommes, ces créatures frêles et lâches, ne peuvent endurer la liberté ni faire face à la vérité. Ils doivent être dirigés par ceux qui sont plus forts qu'eux. L'espèce humaine a le choix entre la liberté et le bonheur, or le bonheur vaut mieux.
Le bien des autres ne nous intéresse pas, nous ne recherchons que le pouvoir, le pur pouvoir. Les nazis et les communistes se rapprochent beaucoup de nous par leurs méthodes, mais ils n'eurent jamais le courage de reconnaître leurs propres motifs. Ils prétendaient s'être emparés du pouvoir pour une période limitée; passé le point critique, il y aurait un paradis où les hommes seraient libres et égaux. Nous ne sommes pas ainsi, nous savons que jamais personne ne s'empare du pouvoir avec l'intention d'y renoncer. On n'établit pas une dictature pour sauvegarder une révolution. On fait une révolution pour établir une dictature. La persécution a pour objet la persécution. La torture a pour objet la torture. Le pouvoir a pour objet le pouvoir.
L'esclavage c'est la liberté. Seul, libre, l'être humain est toujours vaincu. Mais s'il renonce à son identité, s'il se soumet entièrement et totalement, il se fond dans le pouvoir collectif, il est alors tout-puissant et immortel.
Ce pouvoir est aussi le pouvoir sur d'autres êtres humains, sur les corps mais surtout sur les esprits. Le pouvoir sur la matière n'est pas important, notre maîtrise de la matière est déjà absolue. Ce qui importe c'est de commander à l'esprit. La réalité est à l'intérieur du crâne... Le réel pouvoir, le pouvoir pour lequel nous devons lutter jour et nuit, est le pouvoir non sur les choses, mais sur les hommes. Comment assure-t-on le pouvoir sur un autre? En le faisant souffrir. L'obéissance ne suffit pas. Comment, s'il ne souffre pas, peut-on être certain qu'il obéit, non à sa volonté, mais à la nôtre?
Le pouvoir est d'infliger des souffrances et des humiliations. Le pouvoir est de déchirer l'esprit humain en morceaux que l'on rassemble ensuite sous de nouvelles formes que l'on a choisies. Commencez-vous à voir quel sorte de monde nous créons? Un monde de crainte, de trahison, de tourment. Un monde d'écraseurs et d'écrasés, un monde qui au fur et à mesure qu'il s'affinera deviendra plus impitoyable. Le progrès dans notre monde sera le progrès vers plus de souffrance. Notre civilisation est fondée sur la haine; il n'y aura pas d'autres émotions que la crainte, la rage, le triomphe et l'humiliation. Nous détruirons tout le reste.
Nous avons coupé les liens entre l'enfant et les parents, entre l'homme et l'homme, entre l'homme et la femme. Mais plus tard, il n'y aura ni femme ni ami. Les enfants seront à leur naissance enlevés aux mères, comme on enlève leurs oeufs aux poules. La procréation sera une formalité annuelle, comme le renouvellement de la carte d'alimentation. Il n'y aura plus de loyauté que pour le pouvoir. Tous les plaisirs de l'émulation seront détruits remplacés par l'ivresse toujours croissante du pouvoir, qui s'affinera de plus en plus. Il y aura à chaque instant, le frisson de la victoire, la sensation de piétiner un ennemi impuissant... Autant qu'un monde de triomphe ce sera un monde de terreur... Nous commanderons à la vie à tous ses niveaux.
Vous imaginez qu'il y a quelque chose qui s'appelle la nature humaine qui sera outragée par ce que nous faisons et se retournera contre nous. Mais nous créons la nature humaine. L'homme est infiniment malléable.
Tel est le monde que nous préparons. Un monde où les victoires succèderont aux victoires et les triomphes aux triomphes, un monde d'éternelle pression, toujours renouvelée, sur la fibre de la puissance. Vous commencez à réaliser ce que sera ce monde. À la fin vous ferez plus que le comprendre, vous l'accepterez, vous l'accueillerez avec joie, vous en demanderez votre part en idolâtrant vos propres bourreaux."

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25.05.2011
L'entreprise-vampire
L'entreprise-vampire
A cause de leur inefficience croissante, les grandes entreprises ne sont plus capables de créer de la valeur, mais seulement "d'aspirer" la richesse des autres acteurs économiques, du corps social, et des états.
Pour satisfaire les exigences des marchés financiers, les entreprises doivent afficher une croissance annuelle des bénéfices d'au moins 20%. Pour la plupart des entreprises, une telle performance est impossible avec une croissance économique globale qui n'est que de 2 à 4%.
De plus, à cause leurs méthodes de gestion (downsizing, pression constante sur les salariés, recherche de la rentabilité immédiate, encouragement du conformisme et refus du risque…) les entreprises sont devenues incapables de créer la vraie valeur économique, qui naît de l'innovation, dont les matières premières sont l'intelligence, l'imagination, l'anticonformisme, et le temps.
Faute de créer des richesses sur un rythme de 20%, les entreprises doivent donc augmenter leurs profits en "aspirant" de la richesse supplémentaire qui est prélevée sur la nature et sur les autres acteurs économiques, c'est à dire au détriment du reste de la société et de la véritable richesse du monde.
Les entreprises prélèvent de la richesse sur les salariés par une réduction des salaires et des avantages sociaux, ou en exigeant une plus grande quantité de travail pour le même salaire, ou encore par les "restructurations" et les "délocalisations", c'est à dire en remplaçant les salariés occidentaux par des esclaves du Tiers-Monde. La misère dans laquelle sont plongés les chômeurs et les sans-abris est le résultat d'un transfert de richesse, selon le principe des vases communicants.
Les entreprises prélèvent aussi de la richesse sur leurs clients en augmentant les prix et en abaissant la qualité des produits et des services, ou bien sur leurs fournisseurs en exigeant des prix toujours plus bas, et en organisant la baisse des cours des matières premières minières ou agricoles.
Les entreprises prélèvent également de la richesse sur la nature et sur les populations qui ont été spoliées de leurs terres ou de leurs ressources, condamnés à rejoindre les bidonvilles et à devenir esclaves dans les "ateliers de la sueur" des multinationales.
Enfin, les entreprises prélèvent de la richesse sur les états, c'est à dire sur les contribuables, en obtenant toujours davantage de subventions injustifiées et d'exonérations de cotisations sociales ou d'impôts, tout cela grâce au "lobbying" et au contrôle des partis politiques par des organisations et réseaux occultes qui transforment les gouvernements en serviteurs d'intérêts particuliers au lieu de l'intérêt général.
Les entreprises prétendent "créer des richesses". En réalité, leurs profits ne sont qu'un tour de passe-passe, réalisé en oubliant de comptabiliser le coût des destructions, de la pollution et du malheur humain qui auront été nécessaires pour permettre les "profits". Pour les entreprises, tous ces coûts ont une valeur nulle. Une autre erreur délibérée est la sous-estimation du coût réel des ressources naturelles utilisées. Si tous ces coûts étaient pris en compte, il y aurait un chiffre astronomiquement négatif dans la colonne "profit" des entreprises. En vérité, les entreprises devraient être rebaptisées "centre d'esclavage et de nuisance"...
Mais à long-terme, un capitalisme qui ne respecte pas l'homme et l'environnement se condamne lui-même. Comme un virus ou un cancer, le capitalisme-vampire est en train de tuer son support, la Terre, son écosystème, et ses habitants.
Citation :
"Je définirais la mondialisation comme la liberté pour mon groupe de s'implanter où il veut, le temps qu'il veut, pour produire ce qu'il veut, en s'approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possibles en matière de droit du travail et de conventions sociales."
Percy Barnevick, PDG d'ABB, 1995
Les salaires :
Alors que l'on demande au citoyen ordinaire de travailler plus pour un salaire de misère, dans une précarité généralisée, et sous la menace permanente d'une "restructuration" ou d'une délocalisation", les entreprises engrangent des bénéfices record. Le bénéfice net totalisé par les 40 plus grandes entreprises françaises a été de 57 milliards d'euros en 2004. Mais le coût humain de ces profits n'a pas été chiffré.
Pendant que les salariés s'appauvrissent, les dirigeants de ces entreprises s'octroient des augmentations souvent à deux chiffres, alors même que leur salaire est déjà 500 fois supérieur au salaire moyen de leurs employés.

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22.05.2011
Musique du blog
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21.05.2011
La directive "temps de travail"
La directive "temps de travail" de l'UNION EUROPÉENNE
Une nouvelle directive européenne fixe la durée du travail à 48 heures par semaines, avec la possibilité d'aller jusqu'à 65 heures. Cette directive sur le temps de travail s'ajoute à la directive Bolkestein pour orienter le projet européen vers l'instauration d'un nouvel esclavage au service de la "compétitivité" des entreprises.
"En accédant à la présidence de la Commission Européenne, José Manuel Durao Barroso (en photo) a été très clair sur l'objectif qu'il fixait pour sa présidence: "faire de l'Europe la zone la plus compétitive du monde d'ici 2010".
Parvenir à cette "compétitivité" optimale signifie en clair: faire baisser le "coût du travail" pour les entreprises, et leur imposer le moins possible de contraintes et de charges.
D'où l'élargissement à marche forcée vers des pays pratiquant le dumping social et fiscal pour tirer vers le bas les salaires, le droit du travail, et la fiscalité des entreprises.
C'est cette même logique qui a inspiré la directive Bolkestein et le projet de Constitution Européenne. Le dispositif vient d'être complété avec une nouvelle directive sur le temps de travail qui va ramener les salariés plus d'un siècle en arrière.
Actuellement, la durée maximale de travail fixée par l'Union Européenne est de 48 heures par semaine, ces 48 heures étant une moyenne sur les 4 derniers mois, ce qui offre déjà une "flexibilité" à l'employeur. Le projet de la commission est de rendre le salarié encore plus "flexible" en autorisant 65 heures de travail par semaine sur une période de référence de 1 an au lieu de 4 mois. La seule obligation pour l'entreprise est d'obtenir l'accord individuel des salariés. Cette procédure est connue sous le nom "d'opt-out individuel". La Commission prévoit que l'accord ne sera valable qu'un an, mais... il pourra être renouvelé chaque année, toujours avec l'accord des salariés. Or cet accord n'aura aucun mal à être obtenu en utilisant le chantage au licenciement et à la délocalisation. Si cette directive est adoptée, le salarié sera donc soumis à une flexibilité totale. Sa vie se réduira à celle d'un esclave corvéable à merci, avec des conditions de travail incompatible avec la vie personnelle, familiale, amicale, ou sociale.
De plus, la directive "temps de travail" prévoit aussi de distinguer le temps de travail "actif" du temps de présence sans travail (ou "temps de garde"), ce dernier n'étant plus pris en compte dans le temps de travail maximum.
Cette directive est en parfait accord avec le projet de Constitution Européenne:![]()
- "L'Union et les États membres veillent à ce que les conditions nécessaires à la compétitivité de l'industrie soient assurées et son action vise à encourager un environnement favorable à l'initiative et au développement des entreprises (...) Elle évite d'imposer des contraintes administratives, financières ou juridiques telles qu'elles contrarieraient la création de PME." (article III-279)![]()
- "L'Union "recherche la flexibilité de la main d'oeuvre et du marché du travail" (article III-203)![]()
- "L'Union et les États membres veillent à ce que les conditions nécessaires à la compétitivité de l'industrie de l'Union soient assurées." (article III-279).
Projet européen pour un nouvel esclavage :
Avec l'élargissement à marche forcée vers des pays à bas salaires, une Constitution conçue comme une camisole de force libérale, la privatisation des services publics, la directive Bolkestein, et la directive sur le temps de travail, l'Europe voulue par ses dirigeants actuels apparait de plus en plus clairement.
Au programme: une course sans fin vers des salaires toujours plus bas, une durée du travail toujours plus longue, des salariés toujours plus "flexibles", une "insécurité sociale" croissante avec des emplois précaires et des "salariés jettables", des vacances plus courtes, la suppression du SMIC, la réduction des allocations-chômage, la privatisation des services publics afin d'offir de nouvelles sources de profit aux entreprises, le remplacement des systèmes de retraites et de santé publics par des assurances privées et des fonds de pension, et la suppression progressives des charges et des impôts pour les entreprises.

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12.05.2011
Changements climatiques : 10 catastrophes annoncées
10 catastrophes annoncées
1) INONDATION :
Vous aussi, vous avez l’impression que les inondations sont plus fréquentes aujourd’hui qu’il y a une dizaine d’années ? D’après les pessimistes, dont beaucoup savent ce qu’ils disent, ce ne sont là que les signes avant-coureurs d’une série de fléaux bibliques qui frapperont l’humanité en raison du réchauffement climatique. Nous sommes aujourd’hui tellement nombreux que nous sommes devenus une force de la nature. Pour nombre de ces spécialistes, les inondations que nous avons subies cette année, notamment en France, en Europe de l’Est et au Pakistan, seraient la conséquence de la fonte de plus en plus rapide des calottes glaciaires aux pôles de la planète.
2) DESERTIFICATION :
Il suffira de quelques décennies pour que des températures méditerranéennes règnent dans nos régions. Et les climatologues les plus pessimistes prédisent qu’aux alentours de 2100, il fera sans doute trop chaud dans les régions méditerranéennes pour qu’on puisse encore y vivre. Le continent africain ne sera plus, lui, qu’un oiseau pour le chat. La mécanique qu’ils voient derrière tout cela est relativement simple : d’après les estimations les plus pessimistes, la température aura augmenté d’environ 6,4 degrés sur Terre en 2100. Il fera donc encore plus chaud aux endroits où il fait déjà chaud maintenant. Conséquence : tout s’y desséchera et ces endroits se transformeront en déserts.
3) OURAGANS :
L’activité des ouragans et des tsunamis augmentera sensiblement aussi dans le courant des prochaines décennies. Parmi les conséquences du réchauffement climatique, les climatologues prévoient que les jet-streams, qui déterminent une grande partie du temps qu’il fait dans le monde, vont lentement se déplacer. Ce qui pourrait provoquer des ouragans en Amérique du Nord, mais aussi en Europe : quand la Terre se réchauffe, les jet-streams ont tendance à remonter vers le Pôle Nord, entraînant avec eux plus de vents tropicaux et subtropicaux vers le nord.
4) VAGUES DE CHALEUR :
Si la planète se réchauffe, les étés deviendront évidemment plus chauds aussi. En soi, les vagues de chaleur ne sont pas nécessairement une preuve de changement climatique puisque ce processus évolue lentement sur plusieurs décennies. Mais d’après les météorologues, les tendances météorologiques extrêmes sont justement l’une des conséquences du changement climatique : des hivers plus rudes et de longues vagues de canicule en été. Ces deux extrêmes exigent leur tribut et les importantes vagues de chaleur de ces dernières années ont fait des milliers de victimes, mortes de déshydratation ou d’insolation.
5) FAMINE :
Plus chaud veut également dire plus sec. La forte chaleur détruit les cultures, ce qui a des conséquences pour l’économie mondiale. L’agriculture chinoise, par exemple, a subi il y a quelques années une catastrophe parce qu’une vague de chaleur interminable avait également provoqué une invasion inattendue de sauterelles. En première ligne, ce sont les pays en développement qui sont les victimes parce que leur économie dépend de l’exportation de produits agricoles.
6) ESPECES ANIMALES EN VOIE DE DISPARITION :
L’ours polaire fait partie des espèces animales les plus menacées d’extinction à cause du réchauffement climatique. Ces animaux qui vivent essentiellement dans le nord de la planète (le nord du Canada, le Groenland et la Russie) voient leur territoire se réduire comme une peau de chagrin en raison de la fonte de la calotte polaire. Mais d’autres espèces animales auront elles aussi la survie difficile au cours des prochaines décennies : d’après une étude qui sert actuellement de référence, 15 à 37 % de toutes les espèces animales et végétales connues commenceront à disparaître dès 2050.
7) MEGAVOLCANS :
Les scientifiques estiment que la fonte des calottes polaires a également une influence sur l’activité volcanique. Si une grande partie de la glace présente aux pôles disparaît, cela modifiera la pression sur l’écorce terrestre et les vulcanologues pensent que cela pourrait provoquer d’énormes éruptions volcaniques partout dans le monde. La plupart des scientifiques considèrent le tremblement de terre qui a secoué le Pakistan cette année comme une catastrophe naturelle qui n’a rien à voir avec le changement climatique en cours, mais de nombreux autres scientifiques en sont beaucoup moins sûrs.
8) INCENDIES DE FORET :
Nous observons également une corrélation évidente entre le réchauffement de la planète et les grands incendies de forêt. Et ce, dans deux directions. D’une part, de nombreuses instances scientifiques – comme l’administration spatiale américaine (NASA) – prévoient que les incendies de forêt ne vont cesser d’augmenter au cours des prochaines années et des prochaines décennies : en raison du réchauffement climatique, les précipitations diminueront de plus en plus sur les régions forestières et les forêts plus sèches courent plus de risque de brûler. D’autre part, les grands incendies de forêt, comme ceux qui ont ravagé la Russie l’année dernière, provoquent une énorme concentration de fumée qui vient, à son tour, renforcer l’effet de serre.
9) ACCELERATION DE L'EFFET DE SERRE :
L’effet de serre ne cesse d’ailleurs de s’aggraver. Tout d’abord, et très ironiquement, à cause de la fonte de la glace polaire. En effet, la lumière du soleil est réfléchie dans l’espace grâce à cette glace polaire. Mais plus la glace polaire fond, plus la lumière solaire tombe sur les océans et plus ceux-ci se réchauffent. Ce qui accélère la fonte des glaces. Un cercle vicieux que viennent encore renforcer les émissions humaines de gaz à effet de serre, les incendies de forêt et la libération du gaz méthane qui était jusqu’à présent emprisonné sous les calottes polaires et le permafrost des régions arctiques.
10) MIGRATION HUMAINE :
L’être humain n’aura, lui non plus, pas la vie très facile si les choses continuent à évoluer dans le même sens. Les scientifiques les plus pessimistes prévoient qu’en raison de l’augmentation du niveau des mers et de la désertification, la partie « habitable » de la planète rétrécira de plus en plus. Et que la population mondiale sans cesse croissante sera de plus en plus agglutinée, ce qui aura, évidemment, des conséquences sociales : maladies, faim et troubles sociaux, car les autorités auront de plus en plus de difficultés à contrôler cette masse humaine.

18:05 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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01.05.2011
Les vaccins à cristaux liquides
Les vaccins à cristaux liquides
Parmi les nouveautés en matière de vaccination, on trouve les vaccins à cristaux liquides…
On sait que l'A.D.N. est constitué de cristaux liquides. L'idée des vaccins à cristaux liquides est d'injecter dans l'organisme (par voie intra musculaire, par exemple) de l' "A.D.N. nu" c'est-à-dire des séquences d'A.D.N. répétitives (cet A.D.N ; peut être synthétique) qui sont les supports d'informations cellulaires sur lesquels on vient greffer soit des séquences d'A.D.N. viral, soit des gènes codants pour des protéines virales ou bactériennes. L'intégration de ce patrimoine génétique à nos cellules est très rapide, et on ne peut plus contrôler ensuite les synthèses protéiques qui se font, puisqu'elles sont intégrées à notre patrimoine. Problème : lorsqu'on vous injecte un vaccin, qui sait exactement ce qu'il y a à l'intérieur ? Qui sait s'il s'agit d'un vaccin "traditionnel " ou d'un vaccin à cristaux liquides ? Même le médecin qui vous l'administre en toute bonne foi l'ignore peut-être !!!
Mais la question qui se pose ici est encore une fois en relation avec le contrôle des individus : cet A.D.N. finalement étranger que l'on nous implante par vaccin n'est-il pas une "antenne" programmable de l'extérieur et que l'on introduit dans notre organisme à des fins qui pourraient être bien différentes peut-être des fins humanistes de santé ? N'y a-t-il aucun risque par exemple que, étant stimulées par un phénomène extérieur (une certaine longueur d'ondes émise par des satellites et qui serait relayée par une micro-puce implantée dans le corps, par exemple), ces particules d'A.D.N. (et de virus) intégrées par notre organisme se mettent non pas à activer notre système immunitaire, mais à le ralentir ou à le stopper, ou encore à produire des toxines ou des virus mortels ? Il s'agirait encore, dans ce cas, de techniques d'actions de masse sur les gens, avec une antenne cellulaire qui court-circuiterait la conscience individuelle !
Certaines personnes se posent très sérieusement la question, notamment au Québec et aux U.S.A. . Le très brillant livre d'Anne Givaudan, "Les dossiers sur le gouvernement mondial", est d'ailleurs fort explicite en ce qui concerne le rôle finalement très peu curatif des vaccins, certains ont d'ailleurs des effets secondaires plus qu'indésirables !

18:20 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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20.04.2011
puce électronique et carte biométrique
Qu’est ce que la puce électronique et la carte biométrique?
La capacité de stockage de la puce (de la taille d’un grain de riz, voire plus fine encore) peut s’élever jusqu’à 512 bits de mémoire, soit 64 fois les infos contenues dans un code-barres. Elle fonctionne sans piles et ne nécessite pas de lecteur optique.
La puce peut être intégrée dans un emballage, sur un conteneur, dans un vêtement, voir contenue dans un objet (le verre d’une bouteille de parfum). Elle peut aussi être placée sous la peau lors d’injection de vaccin. La plupart des applications des puces RFID sont concentrées dans le commerce ou la surveillance des animaux.
Mais des applications humaines apparaissent de plus en plus. Un dancing club en Espagne « puce » ses bons clients afin de débiter leurs comptes lors de chaque consommation. Traçage des patients à problème aux Etats-Unis, surveillance des enfants riches au Mexique… la liste s’allonge sans cesse et ne risque pas de s’arrêter.
La puce est fabriquée par la société américaine Applied Digital Solutions. La puce « Digital Angel » permet l’identification et le traçage par satellite des individus.
La puce sera capable d’envoyer des informations biologiques de son porteur (température du corps, rythme cardiaque, activité neurologique et autres). La puce sera implantée sous la peau dans votre bras, ou sur votre front.
Il y a eut plusieurs versions de puces, comme la puce Veripay présenté au salon ID World à Paris en 2003, et une autre puce « Verichip » qui à déjà testée sur des animaux de bétails et qui est prête à être introduite dans les sociétés humaines une fois qu’il y aura un autre Oklahoma City ou un autre 11 Septembre.
Regardez les articles développés sur les implants humains dans la catégorie Puce Electronique afin de voir des vidéos et d’autres articles plus complet sur le sujet.
Pourquoi la Puce? Et quand cela va-t’il commencer?
La puce électronique nous vient tout droit de la nanotechnologie, de la physique quantique, c’est la prochaine étape du développement technologique humain.
Aux USA, la puce, mais surtout (et pour préparer psychologiquement à la nouvelle technologie biométrique, avant d’introduire la puce ils nous présentent une carte d’identité biométrique qui regroupera toutes les informations à notre sujet, médicale, bancaire, sociale, casier de police, et on en passe, ce qui veut dire que si on pirate votre carte d’identité et que les pirates arrivent à utiliser ces infos, mon dieu… J’ose à peine imaginer le CARNAGE) la carte d’identité nationale BIOMETRIQUE va être mise en pratique le 11 Mai 2011 sous la loi du » Real ID Act « . Le « real ID act » est une loi qui stipule la création d’une carte d’identité nationale pour chaque citoyen Américain (et bientôt en Europe grâce à l’aide inconsidérable de Sarkozy). Le permis de conduire, le numéro de sécurité social et la carte d’identité fusionneront en une carte qui sera la « Carte d’identité nationale » biométrique, afin de combattre le terrorisme et autres versions officielles (voir en bas de la page).
Actuellement, la loi législative a poussé la loi du « Real ID Act » de prendre effet en Décembre 2009 et non pas Mai 2008, et (aujourd’hui le 28 Janvier 2008), ce n’est ni en 2008 ou 2009 mais bien en 2011 que cette loi rentrera en action. Donc en 2011 aux USA d’abord (puis partout dans le monde,) la puce deviendra fashion et les peuples mondiaux voudront l’utiliser, certainement à cause du terrorisme.
Tous les individus aux USA et en Europe auront la carte d’identité nationale biométrique de leur pays ou d’une future Union qui est entrain de se mettre en place.
Dans le futur; N’importe quelle personne sans la carte ne pourra ni monter à bord d’un avion ou d’un train, ou bien ouvrir un compte en banque et même entrer un bâtiment fédéral. Mais aussi à cause de cette loi, une puce a fréquence d’identification radio (RFID) sera utilisée (la fameuse puce électronique) pour accompagner la carte d’identité nationale biométrique. La puce et la carte d’identité ne seront pas gratuites, et devront être achetées.
Il est temps de se réveiller. Cette puce n’est pas là pour nôtre liberté mais plutôt le contraire. En 1999 quelques personnes ont essayé de trouver un moyen de commercialiser cette technologie, et de la faire suffisamment petite pour la mettre en action dans n’importe quel organisme vivant sur la planète Terre.
La fin de l’ère que nous connaissons
L’argent est vouée à disparaitre totalement, nous vivrons dans une ère informatique, ou nous n’aurons plus de porte-monnaie, plus de carte de crédit, plus de chèque, on aura que la puce. Tout sera informatisé, même votre dossier médical sera informatisé, votre casier judiciaire, etc… et la puce stockera toutes ces informations, c’est dingue ce qu’on peut faire aujourd’hui tout de même?
Disparition de la monnaie physique
Palper, toucher, renifler vôtre argent (nan quand même pas!), car dans le futur l’argent sera virtuel sous forme de crédit (chiffre). Pour acheter ou vendre il faudra utiliser la puce (ça vous l’avez comprit). Personne ne pourra plus jamais voler votre argent ou portefeuille puisque vous n’en n’aurez plus! Vous ne pourrez plus ni prêter, ni demander de l’argent physiquement à vos amis, faudra passer par la banque mondiale pour faire des virements d’argent. Vous n’aurez aucun contrôle physique sur vôtre argent. Il y aura une longue période de transition entre la puce électronique et la fin du système économique monétaire que l’on connait aujourd’hui.
Comment vont-ils y parvenir?
Plusieurs Arguments Pour:
- La fin de l’ère des cartes de crédits et du cash comme on le connait, pour le remplacer avec l’ère des chiffres et du crédit informatique où l’argent ne représente que des nombres sur un écran.
- Chaque employé d’une filière gouvernementale devra avoir la puce afin de protéger le secret de l’informations et de savoir « qui fait quoi? et quand?« .
- Avec la puce implantée dans les jeunes nourrissons et bébés, les parents « pourront protéger » leurs enfants et savoir où ils sont à tout instant.
- Plus de terrorisme, avec la puce tout le monde sera traqué, ils sauront comment on pisse et vice versa…
- Pour la nouvelle monnaie (comme expliqué au dessus)
- Les implants seront aussi proposés pour une surveillance médicale à distance avec envoi automatique d’une alerte au médecin en cas de problème.
- Imaginez ce que la puce pourrait faire, si des gens malveillants décident de s’accaparer nos âmes…
La plupart des prétextes pour son utilisation et commercialisation restent majoritairement médicaux et contre le terrorisme en tout genre, le terrorisme qui représente un conflit sans fin, c’est comme le communisme où n’importe quelle force opposante créée dans le seul but d’effrayer la population terrestre. Et pourtant… il y a énormément plus de terroristes à Washington DC que dans tout l’Irak et Afghanistan.
Etes vous prêt pour la puce?
Certaines puces peuvent aussi être implantées à l’intérieur de vôtre organisme lors d’injection de vaccin. La taille de certaines puces peut être dérisoire et invisible au scanner et à l’oeil nue. Ces puces sont utilisées pour chaque code-barres, et produits que vous achetez, vous ne le savez pas mais la biométrie est bien là … Ces puces sont bien plus dangereuses que celles de la taille d’un grain de riz.
Le jour où les puissants qui nous gouvernent veulent mettre en place cette puce électronique à la société. Rappelez-vous,

10:45 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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14.04.2011
L’implant RFID sous-cutané
La marque de la Bête, l’implant RFID sous-cutané
On entend de plus en plus parler de l’usage de l’implant RFID sous-cutanée et cela nous concernent tous. Qu’en est-il de cet implant ? Cet article nous en fait une introduction et parle de plan B du Nouvel Ordre mondial.
Vous le savez, l’attribution obligatoire de cartes d’identité à puce électronique est prévue en Espagne (et à terme partout dans le monde) en conformité avec une directive Européenne. De même, les passeports contiendront, à la demande des USA, un « microprocesseur » électronique permettant, entre autres, l’intégration de données biométriques. Des changements qui pourraient être bien moins anodins qu’ils ne le paraissent sont donc introduits dans nos vies quotidiennes sans aucune consultation populaire. Pendant ce temps, partout dans le monde la surveillance électronique est proposée ou imposée de diverses manières. On nous annonce que la géolocalisation va exploser et, rapidement, changer nos vies... On nous présente tout cela comme des avantages, mais...
Est-ce bien pour le meilleur ? A terme, la carte d’identité pourra fusionner avec la carte de sécurité sociale et la carte bancaire. D’autres utilisations sont à prévoir en lien avec des entreprises privées. L’aspect de protection de la vie privée est éludé en insistant sur le fait que l’Etat veillera à ce qu’il n’y ait pas de dérives. Mais que sera l’Etat demain ? On peut se le demander au vu des lois d’exceptions permanentes qui ont fleuri depuis le 11 septembre 2001, et ce aussi bien en Europe qu’en Amérique. Rien ne nous garantit vraiment la pérennité de la protection de la vie privée, ni même de certains droits humains de base. Tout pourrait être accessible hors de notre contrôle : données concernant notre situation financière, juridique, médicale ; localisation etc... Un autre grand argument en faveur de la carte, des passeports biométriques, et de diverses autres mesures est la sacro-sainte sécurité ! Mais un tel super fichage favorisera aussi le travail des forces de répression, ce qui générera un autre type d’insécurité ! Le terroriste, c’est toujours l’autre, jusqu’à ce qu’on glisse au « présumé terroriste »... Une hyper médiatisation de certains faits renforce artificiellement le sentiment d’insécurité, sans dire suffisamment haut et fort qu’une société où l’on est en sécurité n’est pas une société où les individus sont hyper contrôlés pas des moyens sophistiqués, mais une société juste, gérée pour le bien et l’épanouissement de tous et non pour le profit de quelques-uns.
Le pire pourrait être à venir ! En janvier 2004, des informations nous donnaient à penser que cette carte à puce pourrait n’être qu’une étape vers un système de fichage corporel par micro-puce sous-cutanée. Depuis, tout s’accélère dans ce sens avec l’utilisation - voire l’imposition - de plus en plus fréquente dans le monde de badges ou bracelets d’identification Rfid (par Radio Fréquence) . La Puce greffée en sous cutané devenant elle même un objet ludique, ou un gadget médical présenté comme indispensable. Les codes - barres vont être remplacés par ces puces Rfid .C’est là un marché de milliards de dollars en pleine explosion...
Nous constations déjà que : - Nous avons été amenés progressivement à adopter les codes-barres et les puces électroniques sur nos cartes ou sous la peau de nos animaux domestiques. - Des systèmes très performants de repérage par satellite sont déjà en place (GPS). - L’économie domine l’énorme majorité des choses et la globalisation assure l’hégémonie d’entreprises multinationales dont le pouvoir dépasse parfois celui de certains pays. (cfr AGCS) Et d’importants organismes internationaux (OMC, FMI, OCDE, Banque Mondiale...) pèsent de plus en plus dans les décisions mondiales. - L’impact et le pouvoir des médias (pour la plupart aux mains de ces institutions) sur les masses est énorme, ce qui laisse place à toute manipulation.
Depuis, nous disposons de beaucoup d’exemples d’avancées alarmantes .Tels : - L’aval de la FDA pour l’emploi de puces sous cutanées dans les hôpitaux aux EU et la propagande folle qui s’ensuit. - Le pistage par satellite de délinquants récidivistes au Royaume uni - L’offre du dancing le « Baja Beach Club » de Barcelone de la greffe sous-cutanée à ses « bons clients ». Le BBC fait partie d’une chaîne. La même offre est en cours ailleurs - Un bracelet électronique pour cheville obligatoire pour des alcooliques récidivistes dans plusieurs états des EU.- - La mise en place dans plusieurs pays de sociétés privées offrant un service de géolocalisation par GSM...- La fièvre du paiement électronique.. L’annonce de nanopuces invisibles... - le programme « VeryKid » de puçage d’enfants au Mexique. L’Europe qui envisage de réglementer l’emploi d’implants sous cutané, voire cérébraux - (Envisage-t-elle d’en avaliser l’usage ?) Une propagande ahurissante est en marche. Tout cela est présenté comme progrès nécessaires et qu’on ne peut arrêter. Ce n’est pas notre avis. Nous ne voyons là nul « progrès », mais toute une série de dépendances accrues et d’insupportables mainmises sur nos vies, qui pourraient fort bien nous amener un jour à regretter d’être nés en ce monde. Nous ne voyons nulle part dans ces mesures la recherche des véritables causes et de remèdes adaptés à nos maux actuels. Insidieusement, ces moyens risquent de devenir légalement obligatoires... Mais même s’ils ne le sont pas - ou pas pour tous - prenons bien garde à ce qui est en train de nous arriver là : il est des obligations de fait ou des pressions sociales équivalentes à des obligations légales sous peine de marginalisation. Où serons-nous rendus si, demain, nos enfants ne peuvent plus obtenir un emploi correct sans puce électronique greffée dans le corps ? Aidons à réfléchir autour de nous. Apprenons à ne pas nous laisser circonvenir par la pilule dorée de la facilité-rapidité-efficacité-sécurité... qui fera que rapidement, on ne pourra plus se passer de ces moyens et que nous nous retrouverons en cage.
L’implant RFID ou micropuces sous-cutanées, n’est peut-être qu’une première partie du plan de la Bête.
Je crois fort possible une sorte de seconde partie du plan de la Bête, une façon de créer une psychose de l’implant pour permettre à l’Antéchrist d’arriver en sauveur.
Voici la possible seconde partie du plan de la Bête ;
Puisque bons nombre de gens, dans le monde, s’attendent a l’apparition d’un Antéchrist, la Bête pourrait ainsi amener l’émergence d’une sorte de fou, guerrier ou dictateur, qui provoquerait une guerre et serait vue comme l’Antéchrist attendu, mais qui en fait ne le serait pas. De plus l’usage ou l’imposition de l’implant RFID sous-cutané serait presque partout sur terre, ainsi une grande inquiétude se répandrait chez les gens qui attendaient ces événements avec appréhension.
Ensuite, après une plus grande apostasie dans le monde, un autre homme, qui lui serait le véritable Antéchrist, surgirait pour amener la paix et commencerait par vaincre et retirer le fou guerrier que tous croyaient être l’Antéchrist. Puis il ferait retirer l’implant sous-cutané de tout les pays, en disant qu’il veut libérer le monde de cette horreur, mais il remplacerait cet implant par sa propre marque qui serait sur la peau et technologiquement bien plus discrète et probablement d’aspect religieux, et ceux qui auraient déjà l’implant sous-cutané seraient captif et ne pourraient refuser la nouvelle marque.
L’implant RFID précédera une nouvelle marque non implanter sous la peau, car l’Antéchrist a besoin d’un climat de peur pour réussir, tout ce qui compte c’est que les gens soient toutes mêlé avec tout ces événements et que l’implant soit effrayant, donc l’antéchrist arrive en sauveur et fait enlever l’implant, mais il proposerait une marque qui serait très différente en apparence, peut-être une nouvelle technologie qui n’aurait pas a être implanté, pour donner l’impression aux gens qu’ils ne sont pas marqué mais qu’ils portent un simple signe de reconnaissance, sur le front ou la main, pour montrer leur allégeance a celui qu’ils croiront être le sauveur. Mais de toute façon que ce soit l’implant ou une marque différente ni l’un ni l’autre n’est acceptable, et l’un comme l’autre servira à contrôler la population comme un troupeau.
Ainsi, une fois l’implant enlever et remplacer par une marque et un système plus rassurant, les gens croiraient être dans les temps de paix du millénium et suivraient l’Antéchrist en croyants suivre le sauveur du monde.
Que faire ?
Pour éviter de prendre la marque, nous devront faire l’échange de biens et services entre nous, et ca pour tout ceux qui ne voudront pas être dans le système de la bête et la religion de l’Antéchrist. A son abolition, la monnaie de papier pourrait être garder et ne pas être remis aux banques, ce serait donc une possible devises dans un système parallèle économique. Vous devez aussi quitter les villes et vous réunir dans petit communauté et faire de culture et de l’élevage pour y être autonome, avoir des panneaux solaires et une éoliene pour l’électricité, etc... Le systeme D ! Bien des des choses peut être faites, comme des camps caché d’informations (pour contrer la désinformation du gouvernement) et aussi pour le retrait de l’implant, des pirates informatiques pour bloquer, ralentir ou arrêter le système d’ordinateur du gouvernement mondial, des scientifiques pour combattre la technologie employée pour le contrôle des gens et de la vie privée, etc... Mais nous devons éviter la violence parce que ce serait utiliser par le gouvernement pour nous étiqueter comme terroriste.
° Favoriser avec créativité l’information et une réflexion éthique auprès d’un maximum de personne : jeunes, personnel enseignant, médical, élus... C’est tout notre avenir et celui de nos enfants qui est en jeu !
° Marquer notre désapprobation de l’adoption obligatoire de la carte d’identité à puce et notre refus anticipé de toute implantation sous cutanée obligatoire légalement ou socialement.

11:17 Écrit par Solstice dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |
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20.03.2011
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